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ELECTIONS

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  SOMMAIRE

Introduction : Présidentielle et Législative de 2012.....Cliquer

Une équation algébrique pour les Legislatives.... cliquer

Etre enfin pragmatique !.... cliquer

Appel de civitas aux catholiques et aux patriotes .... cliquer

Le combat continue... cliquer

Avec Gollnisch le FN votera Sarkozy.... cliquer

Message d'un groupe religieux chrétien ....cliquer

Quand la tempête fait rage....cliquer

Recadrer la magistrature : une des raisons fondamentales pour voter Sarkozy.... cliquer

Une équation diabolique à résoudre.... cliquer

Le temps des Gribouilles...... cliquer

Ultima Verba.... cliquer

Le silence soudain des imprécateurs de Droite.... cliquer

Les Enjeux des Présidentielles.... cliquer

A quoi sert la candidature de Marine Le Pen.... cliquer

Pourquoi Alain Juppé votera-t-il résolument et avec confiance pour Sarkozy ?.....cliquer

Les 7 propositions de Nicolas Sarkozy pour l'éducation nationale....cliquer

Réponses du gouvernement aux doléances des Français Rapatriés.... cliquer

Le 7 mai prochain la France sera attaquée !.... cliquer

Le point politique à 90 jours des Présidentielles... cliquer

Les 15 mensonges de François Hollande.... cliquer

Cahier de doléances des Français rapatriés d'Algérie.... cliquer

Droit de vote des etrangers.... cliquer

Le danger mortel de l'immigration islamique....cliquer

Hollande, Apôtre de la Repentance....cliquer

Présidentielle et Législative de 2012

Sommaire   

Nous avons le projet de fournir à nos lecteurs, en évitant tout ce qui peut-être considéré comme attaque ad hominem, des éléments factuels vérifiés, leur permettant d'apprécier la qualité des candidats ainsi que l'impact de leur programme dans la très grave crise économique, financière et sociale actuelle: événements de la campagne électorale et opinions de spécialistes

Nous croyons que les principaux dossiers de ces élections, qui se situent à un tournant de l'évolution mondiale et à un moment où sont redistribuées les cartes de la puissance des Nations, concerneront essentiellement dans notre pays :

- la croissance et le chômage :

La France doit-elle devenir un pays de services et de vacances ou rester une puissance industrielle ? - Quelles seraient les conséquences sur l'économie et le chômage de l'abandon du nucléaire ? - Que faut-il penser des potentialités économiques à court terme des énergies renouvelables ? - Ne faudrait-il pas consolider avant tout le tissu industriel et en particulier les PME qui sont en voie de disparition ?

- l'effacement de notre dette souveraine est importante car elle pèse lourdement dans la crise :

L'austérité dans les budgets de l'Etat et des Collectivités locales avec suppression de postes n'est-il pas une nécessité absolue pour empêcher la dette d'augmenter? - Mais la réduction des effectifs et le recul de l'âge de la retraite à 67 ans (comme chez nos voisins) suffiraient-ils même avec l'accompagnement d'une légère augmentation des impôts pour réduire significativement la dette publique alors que la croissance sera très faible selon les prévisions? En conséquence ne faudrait-il pas activer très rapidement la réforme terrotoriale susceptible de "dégraisser" fortement le budget de l'Etat ? L'empilement des niveaux de gestion territoriale depuis la Commune jusqu'à L'union Européenne entraîne des chevauchements de compétences et des dépenses vraiment inutiles.
La suppression des Conseils Généraux nous semble un objectif souhaitable en répartissant les compétences entre les Régions et les Communautés de communes.Selon un fonctionnaire de l'Union Européenne, le total des élus français (620 000 ?) serait supérieur au nombre des élus dans les 26 autres Etats de l'UE.

- hâter l'évolution vers une Europe Fédérée ou Confédérée

cette évolution, en particulier au plan économico-financier, qui entraînerait la consolidation de l'Euro n'est-elle pas également un moyen puissant pour sauver, grâce à la solidarité, l'ensemble des Etats européens? - Faut-il jouer le jeu du mondialisme mais en s'y préparant sérieusement ? - Faut-il réformer politiquement l'Europe et constituer un noyau dur de pays dirigeants jouant le rôle de pionniers et d'animateurs?

- la réforme de l'enseignement :

Rénovation d' une école primaire qui apprenne les fondamentaux, ce qui n'est pas le cas actuellement? - Réintroduction de la morale à l'école primaire pour apaiser la violence qui s'y développe dès le plus jeune âge? - Un lycée avec des passerelles précoces importantes vers les écoles professionnelles et l'apprentissage? Tout cela n'aiderait-il pas les jeunes gens à trouver du travail mieux qu'avec les multi-diplômes qui ne servent souvent à rien?

- la régulation de l'immigration :

L'immigration clandestine est devenue importante, et elle est socialement trop coûteuse pour notre pays; ne doit-t-elle pas être éradiquée, la France n'ayant pas vocation à accueillir toute la misère du Monde comme l'a si bien dit Michel Rocard? D'autant que c'est dans cette immigration là que l'on trouve une source importante de la criminalité? Par contre l'immigration choisie, utile au pays, ne devrait-elle pas être facilitée (notamment pour les étudiants) avec l'accompagnement d'une intégration bien conduite, comme cela se pratique au Canada par exemple? Cela ne permettrait-il pas un meilleur rayonnement de la France ?

- la lutte contre l'islamisation rampante avec une application stricte de la laïcité :

Bien entendu l'Islam modéré n'est pas en cause quand il est bien intégré. Cette lutte sévère contre islamisation militante n'est-elle pas devenue une nécessité absolue dans le destin de la France, afin de ne pas brouiller le passé culturel et les traditions chrétiennes et occidentales de la majorité des Français ?

- une réforme fiscale pour plus de justice sociale :

Réforme de la Sécurité Sociale pour supprimer les abus coûteux énormes constatés dans ses diverses branches, lesquels participent puissamment à l'augmentation de la dette? - Les impôts ne devraient-ils pas être payés par tous mais proportionnellement aux moyens de chacun? - L'imposition des Français "réfugiés fiscaux à l'étranger dans les paradis fiscaux" ne devrait-elle pas être instituée ?- Ne faudrait-il pas également taxer les revenus du capital et les opérations boursières pour qu'il ne soit pas dit que l'on peut scandaleuseent s'enrichir....sans travailler ?- Ne faudrait-il pas raboter un grand nombre de niches fiscales non utiles à la croissance? Pourquoi le salaire des grands cadres des entreprises du CAC 40 ne deviendrait-il pas enfin raisonnable, sans stock-option ni parachutes dorés?

- la réforme d'une Justice et notamment d'un code pénal qui ne répondent plus à la situation :

Devant la mutiplication des actes criminels ne faudrait-il pas renforcer fortement la sécurité (au besoin avec état d'urgence militaire), éradiquer les bandes mafieuses de la drogue, de la prostitution et du vol organisé, et réintroduire dans le code pénal une prison à vie réelle pour les violeurs et les criminels récidivistes et pervers qui bénéficient actuellement de beaucoup trop de facilités.... pour pouvoir continuer de nuire à la société ?

- réforme morale :

En plus de l'introduction de la morale à l'école primaire une mise en route d'un service civique obligatoire ne permettrait-il pas aux Français d'apprendre à cohabiter harmonieusement? Dans le climat de corruption et de licence que nous connaissons ne faudrait-il pas vérifier l'intégrité morale des fonctionnaires d'autorité et des politiciens pour limiter corruption et... trahison ?

- politique étrangère et mission de la France dans le Monde :

La France, en raison d'un passé colonial réussi (contrairement à ce que certains veulent nous faire croire), n'a-t-elle pas vocation à s'impliquer dans une politique de liens étroits avec le Maghreb et les pays méditerranéens en vue de leur évolution vers la liberté et la démocratie ? - Cependant dans le même temps la fermeté diplomatique ne s'impose-t-elle pas vis à vis d'une Algérie ingrate, islamisée, et corrompue qui prétend donner à notre pays des leçons de morale ? - Plus généralement la France, depuis que Jules César l'a créée et que Saint Rémi l'a confirmée avec Clovis dans sa mission universelle de lumière du monde, doit-elle perdre cette vocation ? Jusqu'à présent la France a rayonné grâce à ses paysans, ses artisans, ses industriels, ses penseurs, ses religieux, ses artistes... mais aussi son Armée, ne l'oublions pas, car dans l'Histoire un pays sans armée puissante n'a jamais pu survivre longtemps... Certains, dans la gauche, souhaiteraient faire disparaître notre Défense nationale ou la transformer en simple force de supplétifs de l'ONU en réduisant au minimum marine et aviation... Ils ne manquent pas de dire que cela dégagerait beaucoup de milliards qui pourraient être utilisées avantageusement pour réaliser du Care (cher à Madame Aubry), pour rétablir la retraite à 60 ans, pour embaucher plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires à l'Education Nationale et nourrir la Sécurité Sociale etc. etc. Alors le problème aujourd'hui est bien de savoir si les Français désirent que notre Pays se situe, comme les pays nordiques, parmi les pays insignifiants qui n'ont plus grand chose à dire...

Cela fait beaucoup de questions essentielles - et il y en a encore d'autres secondaires - auxquelles on aimerait avoir une réponse des divers partis politique et de leurs candidats.

Le Progamme des réformes nécessaires est vaste. Son développement nécessitera à la tête de l'Etat un Homme et une Equipe ayant expérience et autorité... au service de l'intérêt général plus qu'à celui des Partis . Le temps des petites combines politiciennes et des copinages financiers semble bien terminé sous les yeux désormais très attentifs des médias... et des populations devenues exigeantes. Les sacrifices nécessaires doivent atteindre tout le monde...et pas seulement les classes moyennes. Il ne faut pas se bercer d'illusions. Les années qui viennent seront dures et feront appel à beaucoup d'efforts et de sacrifices qui devront être partagés par tous...

Et il va donc falloir bien choisir, car notre avenir en dépend....! Nous n'avons pas droit à l'erreur sous peine de catastrophe nationale....

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13 mai 2012

Une équation algébrique pour les Législatives

Sommaire

Si l’on additionne la majeure partie des électeurs de l’UMP, du FN et d’une grande partie du Centre ((Modem) on a une majorité de droite qui peut se retrouver dans le programme socio-économico-culturel minimum développé par l’UMP, lequel répond à l’angoisse fondamentale du peuple de Droite en France. Cette majorité peut gagner les Législatives, ultime bastion de défense avant la ruine des structures traditionnelles de notre Pays. Rappelons donc l’essentiel de ce programme :

1/ Si la nouvelle gauche plurielle, avec sa coalition socialiste-communiste-verte, emporte les élections législatives, la gauche aura tous les pouvoirs en France : la Présidence de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, la majorité des grandes villes, 95,5% des régions, 2/3 des départements.

Si la gauche gagne les élections législatives, il n’y aura pas de réels contre-pouvoirs face à elle. C’est une situation inédite de déséquilibre politique en France.

2/ Si la gauche l’emporte, aucun contre pouvoir ne pourra l’empêcher d’appliquer sa politique dangereuse pour l’avenir de la France :

La gauche, c’est la dette : renoncement à la règle d’or budgétaire, embauche de 65 000 fonctionnaires, retour à la retraite à 60 ans, refus d’être à l’équilibre en 2016, volonté de renégocier le traité européen qui promeut la discipline financière…
La gauche, c’est le matraquage fiscal des classes moyennes, des salariés et des PME : limitation du quotient familial, rétablissement des droits de succession, suppression de l’exonération des heures supplémentaires, augmentation des cotisations des salariés et des professions libérales, taxation de l’assurance vie, baisse des déductions fiscales pour les emplois à domicile…
• La gauche, c’est l’assistanat et le chômage : augmentation des allocations sociales sans contrepartie, hausse du coût du travail (retour aux 35 heures strictes, augmentation des cotisations salariales et patronales) et donc des délocalisations.
• La gauche, c’est le communautarisme : droit de vote des étrangers, régularisation massive des clandestins.
• La gauche, c’est le laxisme et la culture de l’excuse : suppression des peines-plancher pour les récidivistes et de la rétention de sûreté pour les criminels les plus dangereux, libération d’un délinquant pour en incarcérer un autre…
• La gauche, c’est la perte de souveraineté : l’anéantissement de notre industrie nucléaire menace notre indépendance énergétique.
• La gauche, c’est un autre projet de société: attaques contre la famille, baisse du quotient familial, légalisation de l’euthanasie…

Si à l’issue d’un 1er tour, qui n’aurait pas été fratricide, ne sont pas mis en œuvre dans les 48 heures des désistements réciproques utiles (cas par cas) entre les trois fractions d’électeurs de droite autour de ce programme minimum, alors la droite et le centre, bien que majoritaires dans le pays seront battus irrémédiablement par une gauche qui, elle, est unie depuis les extrémistes trotsko-staliniens jusqu’aux centristes de gauche avec en plus les neo-français islamistes (et non pas musulmans modérés, faut-il préciser) qui ont fêté la victoire de Hollande avec leurs drapeaux déployés venus de l’Etranger.
Et alors il faudra s’attendre au déferlement du pire....

Nicolas Sarkozy avait très bien compris avec son pragmatisme si efficace la réalité du problème mais il semble qu’à l’UMP les archéo-gaullistes d’une époque périmée seraient disposés par sectarisme doctrinal à torpiller le succès d’une union électorale que l’on est en droit d’espérer dans l’intérêt de la France. Et de l'autre côté au FN les maximalistes pourraient croire qu'en cassant l'UMP ils tireraient les marrons électoraux du feu. Ce qui est une erreur profonde...Tout le monde dans notre famille y perdrait...

Exigeons qu’à l’UMP on entende raison et qu’au FN on ait la sagesse de ne pas agiter le chiffon rouge de prétentions irréalistes
C’est pourquoi, nous électeurs, devons faire pression, chacun dans sa famille, pour que les instances FN et UMP comprennent où se trouve l’intérêt national.... Il y a une urgence électorale qui ne nécessite aucun accord préalable...L’élection passée il sera temps ensuite d’aller au fond des choses

Bernard LEFEVRE

Membre co-fondateur du Comité de Salut Public Algérie-Sahara du 13 mai 1958 sous la Présidence du Général Massu

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10 mai 2012

Etre enfin pragmatique !

Sommaire

La droite française, depuis longtemps baptisée "la plus bête du monde", saura-t-elle enfin faire preuve de pragmatisme pour les Législatives ? Saura-elle conquérir le dernier bastion du pouvoir que les socialo-communistes ne possèdent pas encore pour pouvoir installer totalement la pensée unique et leur police de la pensée?

La France est majoritairement de droite - c'est ce qui ressort des dernières élections - et c'est seulement la division de cette droite en clans "chamailleurs" qui trop souvent a permis à la gauche de l'emporter. C'est ce qui risque d'être de nouveau le cas avec les Législatives de juin prochain.

La partie du programme de Nicolas Sarkozy concernant la société, le patriotisme, les racines judeo-chrétiennes, la laïcité, l'accueil des étrangers, la nationalité, l'islamisme etc. réalise un consensus qui a été plébiscité au deuxième tour des Présidentielles par une majorité du FN.

Pourquoi donc l'UMP ne ferait-elle pas avec le FN un accord électoral de désistement réciproque au deuxième tour des législatives sur la base de ce programme minimum en excluant tout le reste qui pourrait être discuté ultérieurement, car il y a urgence à moins d'un mois des élections ?

Pourquoi le FN ne mettrait-il pas une sourdine à ses projets excessifs en adoptant provisoirement ce programme minimum?

Car le problème urgent qui taraude les Français et qui peut rassembler toute la droite raisonnable n'est-il pas l'angoisse de perdre son identité, sa liberté de pensée de parole et d'action ?

La Rédaction

Voici un article, auquel nous adhérons, extrait d'un site de laïcs catholiques en date du 9 mai 2012 : le Salon Beige

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/05/le-changement-en-une-image.html

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/history.htm

---> chronologie

Comment la droite peut gagner les législatives

Il est habituellement entendu que les législatives de juin prochain sont gagnées d'avance par la gauche. Et en effet, l'élection d'une majorité parlementaire contraire à celle d'un président nouvellement élu serait inédite.
En 1981, par exemple, la gauche, minoritaire au 1er tour de la présidentielle, a remporté les deux tiers des sièges à l'Assemblée deux mois après, par la combinaison du découragement à droite et du sentiment qu'il était légitime de donner au president nouvellement élu une "majorité pour gouverner."

Tout doit être fait en juin pour éviter une telle majorité, dont dépendrait notamment la légalisation de l'euthanasie, la redéfinition du mariage et, si elle est massive, l'extension du droit de vote aux étrangers.

La situation  nous paraît cette année différente de 1981 : non seulement la gauche est, comme alors, minoritaire dans le pays, mais M. Hollande n'a cette fois pas gagné par adhésion à son projet autant que sur un rejet de Nicolas Sarkozy. Son projet économique suscite des inquiétudes jusque chez ses électeurs.
De surcroît, ses attaques répétées sur le "style" présidentiel et son engagement à se tenir plus en retrait que son predecesseur ("Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité") ouvrent une brèche pour une majorité législative différente de la majorité présidentielle. De plus, l'effet habituel d' "état de grâce" peut être atténué cette fois par l'effet désastreux - pour la gauche - qu'aura eu sur beaucoup de nos compatriotes les images de la Bastille dimanche soir.

La droite (et le centre-droit) peuvent encore remporter les législatives, mais elle doit pour cela prendre deux options réalistes.

1. Elle ne doit d'abord pas tabler sur un seul rejet de la gauche.
L'argument "ne donnez pas tous les pouvoirs à la gauche" est porteur, mais uniquement en appoint d'une vraie perspective sur ce que ferait une majorité législative de droite.
La campagne de l'UMP doit s'articuler autour d'un programme législatif dérivé de celui de Nicolas Sarkozy (il est bien trop tard pour en populariser un autre), marqué par son rééquilibrage à droite après un quinquennat empreint sur bien des points d'une politique de gauche.
Il serait indispensable d'établir rapidement une sorte de "contrat" en une dizaine de points reprenant des mesures-phares qui, d'une part, remportent une adhésion chez les électeurs, et, d'autre part, relèvent des attributions du parlement - dans le respect des prérogatives du Président, notamment en matière de politique étrangère. On pourrait citer la règle d'or, la non-ratification d'un traité d'adhésion de la Turquie, la préservation du mariage, ou la limitation de l'immigration.
L'UMP pourrait également mettre en avant un candidat au poste de Premier ministre.

2. La deuxième condition est bien entendu pour l'UMP celle de la normalisation du rapport avec le Front national.
A ce sujet, si une alliance au niveau national semble tout à fait improbable, voire peu souhaitable si elle est faite dans la précipitation, une normalisation des relations entre les deux partis est indispensable au succès de l'un comme à l'autre. Tous deux dépendent en effet au minimum de bons reports de voix mutuels, voire de désistements en cas de triangulaires.
La ligne nationale de l'UMP peut demeurer le "ni-ni" ("Ni gauche, ni FN" au second tour) défini par le parti aux cantonales de 2011, mais avec une plus grande latitude envers des accords locaux et des appels individuels a voter FN au second tour. L'UMP doit comprendre que les électeurs sont assez grands pour savoir ce qu'ils auront à faire au second tour. L'aile gauche de l'UMP, qui appelle à voter PS plutôt que FN en cas de non-maintien du candidat UMP, devra quant à elle faire face aux conséquences électorales de son choix. Rappelons que 6 électeurs de l'UMP sur 10 - et autant au FN - soutiennent une entente entre ces partis.

Le Salon Beige

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9 mai 2012

Appel de Civitas aux catholiques et patriotes français

Sommaire

Refusant une France rouge et laïciste, nous défilerons à Paris le 13 mai à 14h30 en hommage à Sainte Jeanne d'Arc
 
A la suite de l'installation de M. François Hollande à l'Elysée, c'est un nouveau pays légal qui va tenter d'imposer ses vues. Au nom du "changement", c'est un véritable bouleversement de la société française qui est promis. Un bouleversement qui repose sur une vision intrinsèquement anti-chrétienne, anti-familiale et anti-nationale.
Si François Hollande a obtenu la victoire dans les urnes, il n'empêche que son programme effraye et divise profondément les Français.
 
CIVITAS appelle le pays réel, celui des terroirs et des clochers, attaché à la France éternelle, ses traditions et ses coutumes, et fidèle à ses racines chrétiennes et à la foi de ses ancêtres, à se rassembler le 13 mai à 14h30, place St Augustin à Paris.
 
C'est ce jour-là, deuxième dimanche du mois de mai, que tant l'Eglise catholique que l'Etat français appellent officiellement à honorer Sainte Jeanne d'Arc.
Qu'en cette année 2012 durant laquelle nous fêtons le six-centième anniversaire de Jeanne d'Arc, ce deuxième dimanche du mois de mai soit celui qui suit directement le dimanche du second tour de l'élection présidentielle, comment ne pas y voir un signe de la Providence ?
 
Le défilé organisé par CIVITAS ce 13 mai à 14h30 en hommage national à Sainte Jeanne d'Arc sera une occasion exceptionnelle de témoigner publiquement de notre Foi et de notre patriotisme et de clâmer haut et fort : CATHOLIQUES ET FRANCAIS TOUJOURS !
 
Venez dire NON à la déconstruction programmée des fondements de la civilisation chrétienne et de la patrie française.
Venez prier Ste Jeanne d'Arc de sauver la France.
 

Alain ESCADA,
secrétaire général de CIVITAS
 

Pour les contacts avec les médias : 06.27.92.42.61
vidéo pour la promotion de l'Hommage à Ste Jeanne d'Arc : video à voir qui résume parfaitement la situation

http://fr.gloria.tv/?media=286797
 

CIVITAS 
17, rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil 
01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com

NDLR : Nous approuvons totalement cette supplique à Jeanne d'Arc

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8 mai 2012

Le combat continue

Sommaire

Le 8 mai pour beaucoup d'entre nous, - ("C'est nous les Africains..." combattants de la libération de la France, )- est un jour de gloire et rappelle une multitude de souvenirs ineffables. Sous les auspices de cette journée, le combat pour les Législatives que nous espérons victorieux, doit commencer .... Car l'Assemblée nationale, si nous le voulons, pourra être la citadelle de la résistance, la dernière, contre l'abaissement de notre Patrie par le programme des socialo-trotsko-communistes, car tous les autres pouvoirs sont déjà entre leurs mains : les Régions, le Sénat, l'Education nationale, la Justice, le Syndicalisme....

Dites-vous bien qu'il n'est encore pas temps de rentrer chez vous...

Auparavant une constatation doit être faite : sur 36 millions d'électeurs il y a un écart minime de 1 million 150.000 voix entre François Hollande et Nicolas Sarkozy (nous avons bien là le fil du rasoir évoqué) et d'un autre côté 2 millions 150.000 voix de blancs ou nuls. C'est là un fait objectif indéniable !

Une première conclusion s'impose : c'est indiscutablement Marine Le Pen qui par sa consigne de bulletins blancs vient d'amener au pouvoir les socialo-trotsko-communistes... Tous les médias n'avaient-ils pas d'ailleurs titré depuis quelques semaines : "Marine Le Pen, l'arbitre de la Présidentielle ?". Cela aussi est un fait objectif indéniable. Bayrou n'est pas en cause car il a voté Hollande..

La deuxième conclusion c'est qu'il apparaît quasiment impossible de passer le moindre accord électoral avec les responsables d'un parti qui a "fusillé" Sarkozy et avec lui les espérances de la vraie France dans une situation nationale très critique. Casser la droite traditionnelle garante des "valeurs fondamentales", dans une quasi situation de guerre, pour espérer constituer à partir de ses débris un parti ultra-nationaliste dominant est une véritable utopie, une aberration mentale tant certaines des valeurs extrèmes du FN sont irréalisables.... C'est dans la crise actuelle vouloir faire plonger la France dans le même désastre que la Grèce.... Mais plus grave : avoir fait passer les intérêts stratégiques de ce parti et de ses chefs avant ceux de la France est un crime...

Cependant nous croyons qu'il faudrait faire des exceptions au deuxième tour des Législatives, en cas de triangulaires, pour tous les candidats FN qui n'ont pas préconisé l'abstention, comme Gollnisch, mais un vote positif sur les valeurs fondamentales défendues par la Droite

Troisième conclusion : il faut empêcher les socialo-trotsko-comunistes de conquérir le pouvoir législatif , dernier pouvoir qu'ils n'ont pas encore, pour faire barrage à leur capacité de nuisance

Voici deux videos explicites pour la continuité de notre combat pour la vraie France....

http://www.u-m-p.org/actualites/a-la-une/discours-de-nicolas-sarkozy-a-la-mutualite-6530605

http://www.youtube.com/watch?v=1O2qAHA-e5k

La Rédaction

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5 mai 2012

Avec Gollnisch le FN votera Sarkozy

Le journal proche du Front National, Minute, ainsi que le dirigeant frontiste, Bruno Gollnisch, ont annoncé qu’ils voteraient pour Nicolas Sarkozy, afin de faire barrage au dangereux programme de François Hollande. Une décision qui va contre les intérêts stratégiques du parti, mais qui donne la priorité à la patrie.

Dans un article intitulé « Gollnisch et le « choix du moins pire »« , publié cette semaine sur son blog, le député européen explique que « l’intérêt partisan du FN est que Sarkozy soit battu mais l’intérêt du pays passe au dessus. Ce serait le choix du moins pire. » Un choix également assumé par le journal Minute, qui titrait cette semaine : « Adoption par les homosexuels, euthanasie, droit de vote aux immigrés extra européens…Barrage à Hollande« .

La droite nationale française n’est pas dupe du petit jeu de séduction de Nicolas Sarkozy à son égard. Elle sait parfaitement que le président n’a pas tenu tous ses engagements lors de son quinquennat. Pourtant, elle prend peu à peu conscience du cataclysme qui pourrait s’abattre sur notre pays en cas de victoire socialiste. Une catastrophe économique et sociétale qui laissera de douloureuses cicatrices et qui pourrait simplement conduire à la fin de la France (ces gens là n’aiment que le multiculturalisme, ils rêvent d’un monde sans nations, sans patries…).

Rappelons que Sarkozy, s’il n’a rien fait dans les actes, a libéré une certaine parole de vérité. Il a ouvert, dans la pensée unique, une brèche importante. Pendant 5 ans, nous avons enfin pu entendre de vraies personnalités de droite s’exprimer dans le débat public, à la télévision, à la radio, dans les journaux. Ce n’est pas un hasard si Marine Le Pen réalise le plus gros score de l’histoire de son parti après la présidence Sarkozy.
Les penseurs de cette droite ont bien compris l’intérêt, pour leurs idées, que la police de la pensée ne revienne pas au pouvoir. Ils ont surtout pris la  mesure du programme communautariste et anti-France, de François Hollande.

Ainsi, Bruno Gollnisch explique, dans un entretien pour Le Progrès qu’ « à titre personnel, (il) penche plutôt pour un vote Sarkozy que pour un vote Hollande« .

De la même manière, la journal Minute proposait un numéro intitulé « Barrage à Hollande« , où un édito expliquait ce choix :
« Dimanche prochain, j’irai voter. Et le bulletin que je mettrai dans l’urne portera le nom de Nicolas Sarkozy. Pas pour Sarkozy. Contre François Hollande. Parce que si Nicolas Sarkozy n’a pas tenu ses promesses de 2007, François Hollande, lui, va tenir les siennes. M’abstenir ou voter blanc, ce serait favoriser l’élection du candidat socialiste porteur du pire programme qui ait jamais été soumis par un présidentiable au vote des Français. Et ça, ce n’est pas possible. »

Les électeurs de Marine Le Pen ne sont pas aussi inconscients que les socialistes le pensent. Le 6 mai, ils iront voter. A contre-cœur, évidemment, mais ils iront voter. Non pas pour Nicolas Sarkozy, mais contre François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Martine  Aubry, Lionel Jospin, Jack Lang, Laurent Fabius, Éva Joly, Jean-Luc Mélenchon, le socialisme, le communisme, la bienpensance, l’ordre moral, la pensée unique, le multiculturalisme, le droit de vote des étrangers…
Ils voteront pour la France.

4 mai 2012 (11 heures)

Message d'un groupe religieux chrétien ...

Sommaire

Soyez sûr, qu'avec l'aide de Dieu et la participation de TOUS, La France ne changera pas de civilisation car tel est bien l'ENJEU MAJEUR de ce scrutin !!!
 

Chers Amis,

A l'approche des élections, je me permets de vous faire partager, dans le document joint à ce message, un petit exercice auquel je me suis astreint depuis 2010 : répertorier toutes les prises de position du Président Sarkozy en faveur de l'identité chrétienne de notre pays, des valeurs chrétiennes en général et de tout ce qui va avec. Prenez svp 5 mn pour le parcourir : ce n'est pas long.

Comme vous le constaterez vous-mêmes, quelle que soit l'absence de sympathie que peut inspirer la personnalité du chef de l'Etat actuel, quel que soit par ailleurs le jugement mitigé que l'on peut porter sur le bilan de sa politique économique et sociale, il est une réalité qu'il me semble impossible de nier, à moins de malhonnêteté intellectuelle :

AUCUN autre président de la Vème République ne s'est engagé avec autant de conviction dans la défense de principes et de valeurs intimement liés à la religion chrétienne, comme Sarkozy l'a fait à Rome, à Vézelay ou à Domrémy. Aucun autre président ne s'est entremis aussi loin en faveur de la protection des chrétiens d'Orient.

Aucun autre président, à ma connaissance, n'a osé inviter une dizaine de jeunes prêtres à l'Elysée la veille de Noël, en les encourageant à porter leur parole dans la société.

Aucun président ne s'est opposé activement, comme l'a fait Sarkozy, à la légalisation de l'euthanasie, alors-même qu'une cinquantaine de personnalités de la "gauche-caviar" (A. Comte-Sponville, G. Bedos, N. Baye, B. Cyrulnik...) signaient un manifeste demandant aux candidats de s'engager "solennellement" en faveur d'une telle légalisation et que le candidat socialiste faisait publiquement sienne cette idée.

Certes, tout est loin d'être parfait. Certains diront que tout cela n'est qu'opportunisme politique et flatterie d'une frange de l'électorat français qui pourrait faire la différence en 2012. Je ne pense pas que ce soit uniquement cela : le jeu n'en valait pas la chandelle, à en juger par la déferlante de haine que chacune de ses prises de position a valu à Sarkozy dans certains médias. Et quand bien même ce ne serait que de l'opportunisme politique, nous devrions, nous aussi, nous montrer "opportunistes" et saisir ces signaux qui nous ont été envoyés par l'équipe au pouvoir.

A titre personnel, je pense que les catholiques français se rendraient coupables d'une grande irresponsabilité en "boudant" cette main qui leur a été tendue. Il est probable que l'opportunité ne se représentera pas, et que les politiques de droite tireraient rapidement les leçons de l'échec de cette stratégie, pour aller voir ailleurs. Quant à la gauche, qui anticipe l'échec de la politique dite "conservatrice" de Sarkozy, elle ne manquerait pas d'en retirer la conclusion que les catho ne pèsent vraiment plus rien et peuvent être traités comme quantité négligeable.

Positions prises par le président Sarkozy et par les membres de son gouvernement en faveur de la religion et des valeurs chrétiennes
 

1 Heritage chrétien, valeurs chrétiennes
 
- Décembre 2007 : Lors de sa visite à Rome, dans son « discours du Latran », Sarkozy affirme que « L’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur » et prône une « laicité positive ». Le Père Guy Gilbert fait partie de la délégation présidentielle.
 
- Tribune dans Le Monde du 9.12.2009 : non à tout ce qui pourrait apparaître comme « un défi (...) à l’héritage (...) de la civilisation chrétienne et des valeurs de la République ».
 
- 30 sept. 2010 : Sarkozy à Vézelay, où il célèbre « l’héritage chrétien ».
 
- 8 oct. 2010 : Visite de Sarkozy au Vatican ; le président assiste à Saint-Pierre de Rome, dans la chapelle Ste-Pétronille, à une prière pour la France et se joint au « Notre-Père ». Recevant un chapelet des mains du Pape, il lui en demande un second que le Pape lui remet volontiers.
 
- 13.01.2011 : Le ministre chargé des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, dénonce l’absence de mention des fêtes chrétiennes dans un agenda distribué par la Commission européenne à plus de trois millions de lycéens et étudiants européens, alors que des fêtes juives, hindoues, sikhes et musulmanes sont évoquées : « Cet oubli est l’illustration d’une Europe qui n’assume pas ses racines chrétiennes et, ce faisant, se renie. On ne doit pas avoir honte de l’Europe des clochers, qui est constitutive de notre identité. Rien n’obligeait à évoquer les fêtes religieuses. Si on choisit de le faire, alors faisons-le jusqu’au bout ». La Commission a reconnu son erreur.
 
- 07.02.2011 : Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Laurent Wauquiez défend "l'Europe des clochers" et l' "identité chrétienne" de l'Europe. Il réitère sa vision dans la Croix du 16 février.
 
- 4 mars 2011 : Au Puy-en-Velay, Sarkozy célèbre l’héritage chrétien : « La chrétienté nous a laissé un magnifique héritage. (…) Nous sommes obligés par cet héritage. Nous devons non seulement le transmettre, mais l’assumer sans complexes » ; « Je le dis aux tenants de la diversité, il n’y a pas de diversité sans identité ». Le Président a ensuite déjeuné avec Mgr Brincard, évêque du Puy, chez les soeurs de Saint-Jean. Le président s’est vu confier un bâton de pèlerin, « peut-être pour que je sois à mon tour le pèlerin de cette Europe qui puise si profondément ses racines dans l’histoire ». Laurent Wauquiez, qui l’accueillait en tant que maire du Puy, avait affirmé : « Une identité refoulée est une identité qui se venge et nourrit l’intolérance ».
 
- 12 janvier 2012 : Répondant à la suggestion de la candidate écologiste, Eva Joly, d’accorder des jours fériés aux juifs et aux musulmans pour Kippour et l’Aïd, Luc Chatel, ministre de l’Education, évoque l’héritage chrétien de la France : « Je pense qu’il y a beaucoup trop de jours fériés. En plus, on a un héritage chrétien qu’il faut assumer dans notre pays. J’invite Mme Joly à sillonner la France et à se rendre compte de cet héritage », a-t-il dit en soulignant que les religions concernées ne demandaient pas ces jours fériés.
 
- 10 février 2012 : Sarkozy, exposant ses « valeurs pour la France » au Figaro Magazine, répond à la question « Regrettez-vous le discours du Latran où vous mettiez en avant les racines chrétiennes de la France ? » : « Mais enfin, la France a des racines chrétiennes, et même judéo-chrétiennes, c’est une réalité historique qu’il serait absurde de nier ! Voyez le long manteau d’églises et de cathédrales qui recouvre notre pays. La France est née de la rencontre entre la volonté des rois et celle de l’Eglise. Jeanne d’Arc, dont on vient de fêter le 600ème anniversaire de la naissance, est au carrefour de cette double volonté. Dire cela ne signifie pas qu’on appartient à une Eglise, ni qu’on adhère moins aux valeurs de la République ou au principe de laïcité. N’amputons pas la France d’une partie de son histoire ».
 
2. Chretiens d’Orient
 
- 15 nov. 2006 : au cours de son voyage en Algérie, Sarkozy se rend avec sa délégation au monastère de Tibéhirine. Confronté à l’opposition du président Bouteflika, Sarkozy avait répondu à ce dernier : « je compte m’y rendre, s’il le faut sans journalistes et avec un de vos collaborateurs ».
 
- 2008 : Un programme d’accueil aux Irakiens persécutés, pour la plupart chrétiens, est mis en place ; le but de Sarkozy est d’accueillir des Irakiens « appartenant à ces minorités religieuses vulnérables ».
 
- 8 nov. 2010 : 37 Irakiens chrétiens blessés dans l’attaque de la cathédrale syriaque catholique de Bagdad, sont acheminés par la France par avion médicalisé spécialement affrété par le ministère des Affaires étrangères, pour y recevoir des soins.
 
- 5 janvier 2011 : dans un entretien à 20 minutes, Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères, déclare : « C’est pour moi une préoccupation majeure que dans certaines parties du monde, on ne puisse pas exercer librement ses croyances (...). C’est la raison pour laquelle je vais prendre un certain nombre d’initiatives avec mes collègues européens pour assurer la protection des chrétiens d’Orient ». Idem dans Le Figaro Magazine du 08.01.2011.
 
- 5 janvier 2011 : lettre co-signée par Michèle Alliot-Marie et trois de ses homologues européens, demandant à C. Ashton d’inscrire la question des chrétiens d’Orient à l’ordre du jour du conseil des Affaires étrangères de l’UE, de faire des « propositions concrètes » et de réfléchir aux moyens d’apporter « secours et protection » aux personnes menacées.
 
- 7 janvier 2011 : en présentant ses vœux aux autorités religieuses, le Président de la République dénonce « un plan particulièrement pervers d’épuration religieuse du Moyen-Orient » ; « ; « si je pouvais, ici, utiliser le mot de martyr, alors je dirais que les martyrs d’Alexandrie ou de Bagdad (…) sont collectivement nos martyrs ».
 
- 7 janvier 2011 : dans un entretien à La Croix, Laurent Wauquiez, ministre chargé des Affaires européennes, déclare : « J’ai vécu en Egypte, un des lieux que j’aimais beaucoup en Egypte est l’église copte située au sud du Caire. S’il y a bien un enseignement que j’ai retenu dans mon engagement auprès de Soeur Emmanuelle, c’est l’importance de la diversité religieuse. L’Orient a une tradition de brassage des cultures religieuses. Cette liberté religieuse est inscrite dans ses racines. Ce n’est pas une terre monocolore religieusement, elle ne l’a jamais été et n’a aucun intérêt à le devenir. La défense de cette diversité religieuse, qui passe notamment par les chrétiens d’Orient, est une chose que nous souhaitons voir, avec Michèle Alliot-Marie, fortement défendue par la politique européenne qui va se mettre en place ».
 
- 24 mai 2011 : De retour d’une mission au Liban, l’ancien premier ministre J.-P. Raffarin attire l’attention d’Alain Juppé sur la situation des chrétiens arabes, au cours d’une réunion du groupe UMP au Sénat.
 
- 8 juillet 2011 : Sarkozy reçoit à l’Elysée le nouveau patriarche maronite du Liban, Mgr Bechara Raï.
 
- 22 décembre 2011 : Alain Juppé reçoit des parlementaires dans le but d’évoquer avec eux la situation des chrétiens d’Orient dans le contexte des printemps arabes.
 
- 28 février 2012 : Alain Juppé publie une tribune dans La Croix sur « Les chrétiens d’Orient et les printemps arabes ». Il conclut en disant : « Le message que je souhaitais leur adresser est simple : la France a été, est et restera à vos côtés ».
 
- 8 mars 2012 : Entretien d’Henri de Raincourt, ministre chargé de la Coopération, avec le Patriarche grec-catholique d’Antioche et de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem, Gregorios III Laham.
 
3. Questions morales : un exemple, l’euthanasie
 
- 25 janvier 2011 : François Fillon s’oppose à une légalisation de l’euthanasie. Dans une tribune au Monde, le Premier ministre affirme : « La question est de savoir si la société est en mesure de légiférer pour s’accorder le droit de donner la mort. J’estime que cette limite ne doit pas être franchie ». Dans la nuit du 25 au 26 janvier, le Sénat vide de sa substance la proposition de loi visant à instaurer un « droit à demander une assistance médicale pour mourir ».
 
- 7 sept. 2011 : Sarkozy, recevant la famille de Eddy de Somer, redit son opposition à un « droit de mourir ».
 
- 10 février 2012 : Sarkozy, exposant ses « valeurs pour la France » au Figaro Magazine, redit son opposition à une loi sur l’euthanasie : « L’euthanasie légalisée risquerait de nous entraîner vers des débordements dangereux et serait contraire à notre conception de la dignité de l’être humain. La loi Léonetti est parfaitement équilibrée, elle fixe un principe, celui du respect de la vie ».
 
4. Politique familiale
 
- 10  janvier 2012 : Sarkozy qualifie de « folie » l’idée de supprimer le quotient familial, évoqué par F. Hollande. Le chef de l’Etat estime qu’ « abroger le quotient familial aurait des conséquences absolument dramatiques pour notre politique familiale et pour toutes les familles françaises. Jamais je n’accepterai qu’on remette notre politique familiale en cause » (vœux au monde la santé, à Mulhouse). Plusieurs membres du gouvernement et de l’UMP abondent dans ce sens (Copé, Pécresse, Jacob, Méhaignerie, Lachaud).
 
- Février 2012 : Claude Greff, secrétaire d’Etat à la Famille, annonce son intention de revaloriser le mariage. Hervé Mariton, député de la Drôme et promoteur de l’idée de « famille durable », confirme : « Ce n’est pas notre rôle d’obliger des gens à vivre ensemble, mais nous pouvons dire que la stabilité, la durée, et la politique familiale sont de bonnes choses. Nous devons cesser d’être sur la défensive sur ces questions ».
 
- 7 février 2012 : En déplacement dans le Tarn, Sarkozy fait l’éloge de la politique familiale : « L’honneur de la France, c’est d’avoir construit, depuis des décennies, une politique familiale qui permette aux femmes de compter sur un cadre institutionnel stable et protecteur » ; le Président juge par ailleurs « fascinant l’acharnement que mettent certains à vouloir détruire ce qui marche », allusion à l’intention de F. Hollande, entre autres mesures, de moduler le quotient familial pour les plus riches.
 
5. « Petits signaux » :
 
- 2 octobre 2010 : Sarkozy se fait projeter « Des Dieux et des hommes ».
 
- 5 décembre 2010 : en marge de la visite présidentielle en Inde, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur, visite à Calcutta l’ancien couvent de Mère Teresa.
 
- 1er mai 2011 : F. Fillon et son épouse, A. Juppé et C. Guéant, soit « le triumvirat du Gouvernement », comme ironise Le Nouvel observateur, assistent à la béatification de Jean-Paul II. La France est le seul pays de poids, en dehors de l’Italie, à avoir envoyé à Rome son chef de gouvernement.
 
- 26 juillet 2011 : Le Père Guy Gilbert est désigné par le président de l’Assemblée nationale, B. Accoyer, et par le président du Sénat, G. Larcher, pour assister Dominique Baudis, le Défenseur des droits.
 
- 11 novembre 2011 : Après avoir inauguré le musée de la Grande guerre à Meaux, Sarkozy se recueille devant la stèle rendant hommage à Charles Péguy, à Villeroy, en Seine-et-Marne.
 
- 7 décembre 2011 : Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et conseiller UMP de Paris, juge « choquant » que la mairie de Paris finance, « même indirectement, des spectacles tels que Golgota Picnic ».
 
- 22 décembre 2011 : Sarkozy reçoit une dizaine de jeunes prêtres à dîner à l’Elysée : un aumônier de prison, un aumônier militaire, des curés de campagnes et de banlieue, l’aumônier de l’Assemblée nationale, le père Rougé, ainsi que le fondateur du cercle Léon XIII, le père Grosjean. « Au nom de quoi faudrait-il ignorer ce que vous représentez ? Vous offrez une espérance. Les gens ont besoin d’espérance », leur dit le chef de l’Etat. Il redit son attachement aux racines chrétiennes de la France, déplore la disparition des « grandes voix catholiques » et enjoint les prêtres à « sortir des catacombes » : « Dites ce que vous avez à dire à la société, pas seulement à vos fidèles. A l’heure où l’on écoute des experts en tout, pourquoi ceux qui défendent une religion n’auraient-ils pas le droit à la parole ? ».
 
- 6 janvier 2012 : Sarkozy se rend en Lorraine (Domrémy-la-Pucelle (Vosges) puis Vaucouleurs (Meuse)), pour célébrer le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, le 6 janvier 1412. Cette étape du chemin johannique n’avait pas reçu la visite d’un chef de l’Etat depuis celle du général de Gaulle, en 1961. A Domrémy, le Président s’est recueilli dans la petite chapelle et dans la maison de Jeanne d’Arc. A Vaucouleurs, il a affirmé : « Pour l’Eglise, Jeanne est une sainte, pour la république, elle est l’incarnation des plus grandes vertus françaises ». En 2008, Sarkozy avait déjà envoyé sur place Rachida Dati, qui y avait reçu un accueil chaleureux.
 
- 9 janvier 2012 : Sarkozy remet à l’Elysée les insignes d’officier de la Légion d’honneur au cardinal Vingt-Trois.
 
6. Position personnelle
 
- 2003, Sarkozy publie La République, les religions, l’espérance, avec Thibaud Collin et le RP Philippe Verdin (Pocket).
 
- 23-30 décembre 2010 : Article du Point sur la foi de Sarkozy (« Quand le président parle à Dieu ») ; Sarkozy « voue une admiration sans limite aux moines, aux missionnaires, aux moniales, ces petites mains qui assurent un témoignage chrétien partout dans le monde, en dépit parfois du danger » (n° 1997).

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4 mai 2012 (8 heures)

Quand la tempête fait rage....

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Avons-nous besoin d'un "capitaine courageux" à la barre du navire ?

Ou bien

d’un inaugurateur de Floralies, qui désire déléguer et se décharger de ses pouvoirs ?

À ceux qui auraient mal suivi la campagne et hésiteraient, nous disons

regardez simplement

- la vidéo du discours de Toulon le 3 mai


http://www.dailymotion.com/video/xqkjlm_discours-de-nicolas-sarkozy-a-toulon_news#

et lisez les deux professions de foi envoyées par la Poste :

- L’une pleine de bla-bla venteux

- L’autre estampillée au coin de l’action et de l’espérance

Alors vous aurez tout compris

La Rédaction

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29 avril 2012

Recadrer la magistrature : une des raisons fondamentales pour voter Sarkozy

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Plutôt que de disserter sur le sujet, lisons tout simplement le tout dernier communique de l'Institut pour la justice

http://news.institutpourlajustice.com/E28042012130853.cfm?WL=323&WS=75012_9263488&WA=626

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28 avril 2012

Une équation diabolique à résoudre

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Il s'agit d'un sujet dont on a évité de parler avant les élections...mais nous pensons qu’il faut maintenant que l’on sache vraiment à quoi s'en tenir
Nous en parlons donc afin d’être préparé à tout et surtout de ne pas paniquer dans les prochaines semaines...

Quel est l'ultima ratio qui doit guider notre décision dans le choix d’un Président solide pour que la France et les pays d’Europe sortent au mieux d'une crise gravissime ?

C’est la résolution sage et adaptée d’une équation socio-économique diabolique à 3 facteurs

- une dette colossale et son remboursement preignant
- des économies drastiques pour que les dépenses ne dépassent pas les rentrées financières
- Une indispensable croissance pour augmenter les rentrées et ne plus avoir recours à l’endettement

Le problème d’urgence c’est de stopper l’hémorragie des dépenses et d’augmenter la productivité, c’est-à-dire la croissance.

Mais faut un équilibre très précis et difficile - une véritable dentelle - entre les économies et la croissance, de sorte qu’un excès de restrictions budgétaires ne stoppe pas la croissance des entreprises, et qu’un excès de dépenses par impôts pour une croissance artificielle fugace n’assèche pas les disponibilités en aggravant l’endettement.... Ce problème une fois résolu dans le court terme, cela ne peut qu'engager les prêteurs,, enfin rassurés, de ne pas augmenter leurs taux d’intérêt dans l’immédiat. Cela évite galement d’ouvrir des brêches trop importantes (comme en Grèce ou en Espagne) dans le montant des salaires et des retraites et de ruiner les classes moyennes par trop d’impôts...

Mais de toutes façons la dette accumulée dans le passé est si colossale qu’il est hors de question de pouvoir l’assécher même à moyen terme grâce seulement aux économies et à la petite croissance consécutive aux mesures de restrictions prudentes.

Alors il faudra obligatoirement se résoudre à négocier avec tous les prêteurs nationaux et internationaux qui auront intérêt pour ne pas tout perdre dans une faillite européenne généralisée à accepter de perdre, disons 50%, de l’argent qu’ils ont prêté.... Ce faisant le restant de la dette sera sécurisé pour eux et elle deviendra alors aisément remboursable par tous les pays à moyen et long terme.... Mais ceci ne pourra être valablement réalisé qu’à l’échelon européen entre des pays solidaires dirigés par une entité économique unique veillant à l'application stricte du pacte de stabilité tout en aidant au redémarrage de la croissance. Et l'on comprend la Chancelière allemande qui refuse de renégocier un traité indispensable, déjà signé, visant à consolider l'unité économique financière européenne.

Il est évident que les petits épargnants de notre pays vont devoir supporter une diminution de leurs avoirs d’au moins 30% et qu'il faut s'attendre aussi à une augmentation des impôts....

C’est certes triste et pénible à envisager, et il ne faut pas le leur cacher, mais c’est le prix à payer, aux moindres frais, pour avoir passé tant d’années à jouer à la cigale... ou tout au moins pour avoir laissé faire les économistes dans leurs extravagances boursières.

Alors à votre avis, qui est le plus capable de Sarkozy ou de Hollande d'ajuster au mieux économie et croissance avec le moins de sacrifices possibles et quel est celui qui a le plus d’impact à l’échelon international pour pouvoir obtenir des moratoires et des abandons de dettes et donc résoudre la crise sans trop de casse ? Croyez-vous que la politique du pire soit la meilleure ? Croyez-vous vraiment qu'à la faveur d'un chaos politique et d'une ruine générale nous aurons forcément une "gouvernance idéale" autour d'une nouvelle Jeanne d'Arc ?

Réfléchissez bien !

La Rédaction

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26 avril 2012

Le temps des gribouilles....

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A peine actés les résultats du premier tour des Présidentielles, qui laissent entrevoir une très possible victoire du Président à condition qu’il y ait une union de toute la droite majoritaire dans le Pays, voici que les Gribouilles de Droite sont à l’œuvre...

Profitons de l’occasion, disent-ils. Nicolas Sarkozy a un genou à terre, terrassons le définitivement en nous abstenant au second tour.

Et pourquoi donc ? Par «panurgisme» pour beaucoup qui, faute de réflexion personnelle, suivent moutonniers le mot d’ordre diabolique inventé par la gauche : TSNS (tout sauf Nicolas Sarkozy) ? Pour d’autres, parce qu’ils prétendent ne pas admettre une soirée passée comme invité au Fouquet’s - en passant sous silence bien entendu les «aventures» de DSK, Mitterrand et autres hiérarques socialistes marseillais...? Ou bien encore "parce que la tête de Sarko ne me revient pas et que je ne peux pas le piffrer" avancent avec hargne certaines vieilles badernes de l’an 40?
Bien entendu on compte pour beurre les nombreuses réformes accomplies à .....une époque de tempêtes terribles.

Tout cela ne tient évidemment pas la route.. Mais avec le Front National ne risque-t-on pas d’en arriver au temps des «salauds».

Il nous revient que l’on s'apprête dans ce parti à suggérer aux électeurs de s’abstenir ou de voter blanc pour que François Hollande puisse l’emporter; et l’on ne se cache pas de dire qu’à la faveur de la crise qui s’ensuivrait l’UMP éclaterait et que cela permettrait au FN de reconstituer autour de lui une nouvelle droite pure et dure nationaliste et anti-européenne... Peu importent les malheurs sociaux-économiques et financiers qui ruineraient tous nos concitoyens pourvu que puisse naître un nouveau parti capable d’être le point de départ d’une internationale européenne fascisante...

Les dirigeants du FN reviendront-ils sur ce qu’ils ont laissé entendre jusqu’à présent ? Espérons d’eux un sursaut national et la pression positive de gens sérieux que nous avons bien connus, comme Gollnisch par exemple. Mais avec les Le Pen il faut s’attendre à tout.... Ils ont longuement profité du dynamisme des rapatriés d’Algérie en leur faisant croire que l’Algérie Française était leur combat alors qu’ils étaient profondément d’accord avec la politique gaullienne d’abandon, comme a fini par l’avouer leur «patriarche» et comme le démontre le «casting» actuel de leurs équipes dirigeantes. Ils ont été les artisans du retour des socialistes au pouvoir en menant aux législatives leurs électeurs de droite sur des voies de garage (triangulaires). Malgré son lyrisme patriotique et sa dévotion de com pour Jeanne d’Arc (l'amour pour Jeanne est traditionnellement partagé par toute la Droite, se doit-on d’ajouter) on peut dire que le FN a été globalement néfaste pour la France.

Certains avancent qu’il faudrait s’engager à leur concéder des sièges de députés en retour de leur fidélité pour les Présidentielles. Mais les Présidentielles n’ont rien à voir avec les Législatives. Il ne peut y avoir de marchandage caché à attendre du Président Sarkozy dans l'entre-deux tours.... Tout au plus l’UMP pourrait-il annoncer qu’il serait envisageable d’avoir des accords de désistement pour le deuxième tour des législatives. En effet il n’y a pas de raison que le FN, vu son importance, ne puisse avoir de députés, alors que stalinistes et trotskistes en possèdent... Mais quand on suggère que le Président pourrait promettre par exemple, entre autres, le poste de ministre de l’intérieur à Marine Le Pen, on ne peut que rire de la proposition et répondre avec raison que ce serait indigne et que ce faisant on parodierait l’empire romain décadent où l’on était arrivé à mettre à l’encan le poste d’empereur... L’idée seule de cette proposition ferait descendre toute la France dans la rue....

Que ce soit avec ou sans autorisation du FN les Français savent ce qu’il est de leur intérêt national de faire...

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20 avril 2012

ULTIMA VERBA

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Après examen des divers programmes proposés nous avons estimé que c'était celui du Président Sarkozy qui répondait le mieux aux questions fondamentales que nous avions posées (voir ci-dessus); programme le plus cohérent, le plus crédible économiquement et le plus raisonnable.

Nous avons constaté également que devant l'outrance de la démagogie des extrèmes et le risque que celle-ci peut entraîner, il est impératif pour les électeurs de droite, dès le premier tour (lequel marque la dynamique pour le second), de ne pas voter, pour Marine Le Pen, ou pour François Bayrou, parce que ces deux candidatures n'ont aucune chance d'être présentes au second, parce que toute voix qui manquera à Nicolas Sarkozy augmentera le potentiel de François Hollande donc ses chances de devenir président avec toutes les conséquences que cela implique et enfin parce que le programme de Nicolas Sarkozy reprend l'essentiel de ceux de ceux de François Bayrou et de Marine Le Pen

Voici des Extraits de Propos recueillis par Christophe Barbier, Corinne Lhaïk, Eric Mandonnet et Benjamin Sportouch de L'Express, publiés le 17/04/2012
Le président candidat a reçu L'Express à l'Elysée, le 13 avril. S'il est réélu, il prendra des initiatives internationales dès l'été et pourrait organiser deux référendums avant la fin de l'année. Dernières cartouches avant le premier tour. 

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Comprenez-vous qu'il puisse y avoir un désir d'alternance après dix ans de droite au pouvoir?
Bien sûr, mais je m'inscris dans un paysage politique où la quasi-totalité des régions sont à gauche, où le Sénat est à gauche, où la majorité des médias est à gauche. Si la gauche remporte la présidentielle, elle aura tous les pouvoirs: médiatique, syndical, politique... Cela ne sera ni sain ni équilibré pour la République. 
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En citant la situation de l'Espagne comme un contre-exemple, ne vous soumettez-vous pas à la loi des marchés?
C'est un argument ridicule: le meilleur moyen d'échapper à la loi des marchés, c'est de rembourser ses dettes et de réduire ses déficits. J'ai refusé la rigueur, qui se traduit par la baisse des salaires et des pensions; c'est ce qui a permis de conserver la croissance. Je continuerai à réduire les dépenses publiques, les effectifs dans la fonction publique et je ne toucherai pas à la réforme des retraites, qui rapporte 22 milliards d'euros de recettes. En 2017, l'assurance-vieillesse sera équilibrée. Cela me permet de dire aujourd'hui aux Français: "Nous avons sauvé vos régimes de retraite, nous allons pouvoir payer vos pensions le premier de chaque mois au lieu du 8." Ce n'est pas aux retraités de faire la trésorerie de l'assurance-vieillesse. 
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Un autre sujet me préoccupe, le surendettement: un million de personnes sont surendettées, dans l'immense majorité des cas parce qu'elles ont connu un accident de la vie, un licenciement économique, un divorce, un accident de santé, etc., et elles n'y sont pour rien. Aujourd'hui, ces familles traînent cette situation pendant des années avec le sentiment qu'elles ne pourront jamais s'en sortir. Pour ces personnes -attention, celles qui sont de bonne foi-, je demanderai à René Ricol [NDLR: le médiateur du crédit] de conduire des négociations avec les créanciers, comme je l'ai fait pour la Grèce ou pour les banques, notamment Dexia. Je proposerai que le système mosellan et alsacien de faillite civile s'applique à ces personnes. On négociera avec elles, on examinera leur patrimoine, on vendra ce qui peut l'être pour rembourser les dettes, tout en leur laissant le minimum pour vivre. Et ce qui ne peut être remboursé sera annulé. Ainsi, la question de leurs dettes sera réglée une fois pour toutes et elles pourront prendre un nouveau départ dans la vie. C'est le juge qui prononcera la faillite. 
Je créerai aussi un fichier positif: à partir du moment où vous vous endetterez, la banque connaîtra la réalité des dettes que vous avez contractées ailleurs. Cela permettra d'éviter qu'une famille ne contracte trop de dettes et se retrouve en situation de surendettement. C'est le système en vigueur dans presque tous les pays d'Europe. Les établissements de crédit seront ainsi placés face à leurs responsabilités dans le surendettement d'un certain nombre de personnes dont on a, au fond, joué des faiblesses. Alors que l'Europe et la France sont convalescentes, après cette succession de crises, c'est le moment de donner cette chance à toutes ces familles engluées dans le surendettement. J'ajoute que, au fond, il me semble juste de leur dire: "Voilà, ce que l'on a fait pour des pays, pour des banques, il est équitable de le faire pour des familles."
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Si la croissance n'est pas au rendez-vous, respecterez-vous quand même votre objectif de réduction des déficits?
Absolument. Dans ce cas, nous poursuivrions la réduction des dépenses, nous ne prendrions aucune liberté avec la ligne de réduction des déficits. 
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On ne saurait vous reprocher de ne pas avoir réglé tous les problèmes, mais, dans certains cas, vous revenez vous-même sur vos propres réformes, comme celle de la formation professionnelle...
La réforme de la formation professionnelle était très partielle parce que je ne pouvais pas l'imposer en même temps que celle des retraites.  
Nous avons conduit la réforme de la formation professionnelle avec le souci du consensus. Les choses ont été améliorées, mais ce n'était pas la réforme structurelle que je voulais. Voilà pourquoi je propose aujourd'hui de s'en remettre aux choix des Français en cas de blocage. Dans cette situation, il y aura donc référendum. 
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A quelle échéance?
Avant la fin de 2012. Je souhaite la création d'une commission nationale, composée de chefs d'entreprise, de syndicalistes, d'experts. Elle identifiera chaque année les secteurs en tension et les formations permettant d'y être employé. On proposera à chaque chômeur l'une de ces formations, qu'il ne pourra refuser. Au lieu d'une indemnité chômage, il sera rémunéré pour la formation qu'il suivra. A l'arrivée, il ne pourra pas refuser une offre d'emploi correspondant à cette formation. Droits et devoirs.  
Cette réforme devra être conduite avant la fin de l'année. Je précise: si les partenaires sociaux, pour des raisons que je peux comprendre -notamment parce que leur financement dépend pour beaucoup du système actuel de la formation professionnelle- ne veulent pas aller assez loin, il y aura référendum, qui permettra de trancher deux questions. Doit-il y avoir, quel que soit l'âge, un droit à la formation professionnelle pour chacun? L'exercice de ce droit doit-il rendre obligatoire d'accepter une offre d'emploi correspondant à cette formation? 
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La Cour des comptes épingle les inégalités dans la politique de l'Education (Le Monde du 13 avril). Ses reproches sont-ils fondés?
D'abord, il s'agit d'un prérapport qui n'a pas encore été soumis à la procédure contradictoire, c'est donc une manipulation. Allons toutefois au fond.Pourquoi la Cour des comptes laisse-t-elle entendre que l'école investit davantage pour un enfant favorisé? Parce que, depuis la Libération, le système fait que les enseignants qui ont le moins de points, donc ceux qui coûtent le moins cher, sont affectés dans les établissements où les enfants sont les plus pauvres. Et que les enseignants qui ont le plus de points, donc payés le plus cher, vont dans les établissements les plus prestigieux. C'est une réalité que je dénonce. Comment peut-on avoir l'audace de dire que cela dépend de moi et que cela commence en 2007?A l'inverse, nous avons permis, dans le cadre du programme Eclair, le recrutement de professeurs sur la base du volontariat dans les établissements les plus difficiles. C'est un programme que je généraliserai. C'est également nous qui avons mis en place, entre autres, des internats d'excellence pour les enfants les moins favorisés et fait obligation à toutes les classes préparatoires, même les plus prestigieuses, d'accueillir 30% de boursiers. 
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Quand organiserez-vous un référendum pour confier les contentieux de l'immigration au seul juge administratif?
D'ici à la fin de 2012, si le Sénat d'aujourd'hui, majoritairement à gauche, s'oppose à la réforme de la Constitution, nécessaire sur ce point. 

Dans votre lettre au peuple français, vous évoquez le "modèle républicain d'intégration et d'assimilation". L'intégration passe-t-elle par l'assimilation?
Il y a un débat sur ces mots que je n'ai pas voulu trancher. Certains préfèrent le mot "assimilation", qui désigne mieux le fait d'adhérer du fond de son coeur aux valeurs de la République, alors que le mot "intégration" désigne davantage le fait d'avoir un emploi, de scolariser ses enfants, de parler notre langue. C'est aussi une référence à l'islam de France, que j'appelle de mes voeux, et à l'islam en France, que je refuse.  
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Qu'est-ce qu'être un président "différent"? Avez-vous trop communiqué?
Trop communiqué? Non! Dans un second mandat, je souhaite me consacrer à d'autres réformes majeures, celles dont j'ai parlé, et à des initiatives internationales importantes que je prendrai dès l'été 2012. L'Europe et la France doivent aider les Israéliens et les Palestiniens à conclure enfin un accord de paix. Le temps est venu de donner aux Palestiniens un statut d'Etat observateur aux Nations unies, à condition qu'ils réaffirment le droit d'Israël à l'existence et à la sécurité, et que les deux parties progressent vers la coexistence de deux Etats-nations. La question la plus sensible n'est pas celle des frontières, c'est celle du droit au retour: si on crée un Etat palestinien, c'est pour que les Palestiniens puissent vivre dans l'Etat de Palestine.  
Deuxième sujet: je prendrai des initiatives très fortes en faveur de l'Union pour la Méditerranée, paralysée par le conflit israélo-palestinien.Les "Printemps arabes", la disparition des dictatures ou des régimes forts, permettent de créer un véritable partenariat entre les démocraties au Nord et les démocraties émergentes au Sud. Cela change beaucoup de choses, par exemple pour les accords d'immigration.On comprend aisément que les élites libyennes aient voulu échapper à Kadhafi. Aujourd'hui, la Libye a besoin de ses élites. Nous devons former plus de professeurs, plus de chercheurs, plus de médecins pour qu'ils puissent ensuite exercer dans leur pays. Et cinquante ans après la décolonisation, il faut achever sans tarder avec l'Algérie la renégociation des accords préférentiels en matière d'immigration, qui datent de 1968.  

Cela veut aussi dire plus d'étudiants chez nous...
Depuis que je suis président, le nombre d'étudiants étrangers en France a augmenté de 35%. La gauche essaie de créer un problème où il n'y en a pas. La troisième initiative, ce sera le Liban. L'armée française doit aider à la stabilisation d'un Liban libre, pas d'un Liban dominé par le Hezbollah. Enfin, il faut réformer le Conseil de sécurité des Nations unies, en élargissant le nombre de membres permanents et non permanents.Qui peut comprendre qu'aujourd'hui, des pays comme l'Inde, le Japon, le Brésil ou l'Allemagne ne disposent pas d'un siège permanent, pas plus que l'Afrique ou le monde arabe? 
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Pourquoi dites-vous que François Hollande veut régulariser massivement tous les sans-papiers, alors que c'est faux?
C'est vrai! Je me réfère au document signé au nom de François Hollande par son mandataire, Michel Sapin, et par Eva Joly, qui prévoit la régularisation de tous les immigrés en situation irrégulière. Ce n'est pas un accord signé par le Parti en tant que tel, sans quoi c'est Martine Aubry qui l'aurait signé. On a le droit de penser que les accords signés par François Hollande l'engagent. Le mensonge, il est là! 
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Vous dites aussi qu'il veut supprimer le quotient familial, mais ce n'est plus exact...
Manuel Valls a d'abord annoncé qu'il le remettait en cause, oui ou non? Là où ça devient compliqué avec M. Hollande, c'est qu'il a dit tout et le contraire de tout. Il a dit qu'il était pour l'intégration de la Turquie dans l'Europe, c'est son droit, moi, je suis contre. Puis il a dit: "Pas pendant le quinquennat." La Turquie aura changé d'adresse à la fin du quinquennat? Le droit de vote aux immigrés? Il va à Mayotte et il dit, là où il y a 20% d'étrangers en situation régulière, 40% en situation irrégulière, que le droit de vote pour les étrangers ne les concernera pas. Ah bon? Si le droit de vote est donné aux étrangers, il s'applique à Mayotte comme en métropole. Toutes les idées sont défendables, mais quelles sont les idées de M. Hollande? 
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Quel est le contour de ce "rassemblement pour l'unité nationale" que vous avez évoqué?
François Hollande parle à la gauche, il se préoccupe d'un rassemblement à trois têtes, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon et lui-même. Moi, je parle au peuple de France, je m'adresserai à tous ceux, y compris à gauche, qui considèrent qu'il ne serait pas pertinent de faire le choix d'un candidat pris en otage par des alliés aussi encombrants. 
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Comment François Bayrou pourrait-il être utile dans ce rassemblement?
Ceux de mes amis qui lui font des offres de service et prévoient des postes se trompent. Rien n'est à négocier ou à promettre avant que les Français aient fait leur choix. Nous verrons après le premier tour ce qu'il y a lieu de faire, et dans quelles conditions.  

Et Dominique de Villepin?
Je serai ouvert à l'endroit de tous ceux, y compris Dominique de Villepin, qui veulent participer au choix historique consistant à dire aux Français: pas de retour en arrière. Je n'ai pas le droit de tenir compte d'oppositions politiques ou personnelles anciennes pour limiter ce rassemblement. Nous aurons besoin de tout le monde. 
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Si vous échouez, à quoi imputerez-vous votre défaite?

S'il y a succès, nous y aurons tous contribué; s'il y a échec, je serai le seul responsable. J'ai une longue expérience de la vie, je ne me définis pas par rapport au pouvoir.

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Le silence soudain des imprécateurs de Droite

Sommaire

Au fur et à mesure que l’élection présidentielle approche la voix persiflante des imprécateurs antisarkosistes de droite se fait de plus en plus faible jusqu’à s’éteindre....
C’est que tous ces moutons de Panurge droitistes, intoxiqués par la pensée unique de la gauche ou bien ces bobos esthètes admiratifs de leur posture de résistance sans risque, qui croyaient bon de hurler avec les loups gauchistes contre le Président viennent soudainement de réaliser que l’on est peut-être à la veille d’une victoire des enragés de gauche avec toutes les conséquences économiques désastreuses à en attendre....
Alors le silence se fait; et épouvantés à l’idée d’avoir participé activement à la destruction de l’image de Nicolas Sarkozy, ils se taisent; certains mêmes essaient de sauver les meubles en allant jusqu’à changer leurs imprécations en louanges. C’est le cas typique de Jean ROUXEL, éditorialiste des 4 Vérités et lapidateur systématique du Président. Nous ne résistons pas au plaisir de reproduire son dernier écrit dans les 4 Vérités du 13 avril courant. Il arrive que le diable porte pierre....


"Le 5 avril, Nicolas Sarkozy a enfin rendu publique sa « Lettre aux Français », dans laquelle il détaille son programme.
Ce petit document de 36 pages est intéressant à plusieurs titres.
D’abord, pour la première fois depuis bien longtemps, cette lettre n’est pas un inventaire à la Prévert des nouvelles réformes (si possible coûteuses) qu’un candidat annonce pour conquérir le vote de telle ou telle communauté.
Il s’agit, au contraire, d’un exposé des « valeurs » de Nicolas Sarkozy. Et, naturellement, aucun électeur de droite ne peut être en désaccord avec ces valeurs : patriotisme, travail, liberté, sécurité, responsabilité, goût de la création…
Mon premier mouvement a été de me dire que cela n’était guère engageant. Je me souviens d’un discours totalement loufoque du candidat Sarkozy en 2007, où, pour défendre l’écologie, il disait en leitmotiv toutes les dix phrases : « Nous sommes pour la vie. » Certes, mais comme il était assez peu probable que ses adversaires fussent pour la mort, on ne voyait pas bien ce que cette solennelle déclaration pouvait apporter.
Ici, il n’en va pas de même : car, à gauche, on défend l’assistanat, la culture de l’excuse, l’immigration incontrôlée

Cette lettre a été tirée à 6 millions d’exemplaires, pour être envoyée directement aux Français, sans passer par le prisme des médias.
Je la trouve un peu longue pour être lue massivement. Cependant, si elle est lue, il est probable que la majorité silencieuse s’y reconnaisse. Quand on lit : « Trop souvent, nous avons fait le choix de la facilité, travailler toujours moins, déresponsabiliser toujours plus, excuser toujours tout, dépenser toujours davantage », on ne peut que partager l’analyse.
Le diagnostic est juste ; les principes de réforme sont justes ; et le seul véritable engagement de cette lettre (à savoir que ces réformes seront nécessairement menées à coût constant pour l’État, sans parler de la réduction de la dette publique sur laquelle la France s’est engagée devant ses partenaires européens) me semble du bon sens élémentaire – comme aussi le principe de préférer la baisse des dépenses à la hausse des recettes fiscales.
Mais on empêchera difficilement les lecteurs de songer que le président a eu 5 ans pour appliquer ces excellents principes. Son meilleur atout reste donc, sans conteste, non pas son propre programme (pourquoi le tiendrait-il plus qu’en 2007 ?), mais celui que nous promet son principal adversaire !"

NDLR : Naturellement (in cauda venenum) Monsieur Rouxel ne peut s’empêcher de donner un dernier petit coup de patte ! Probablement Nicolas Sarkozy aurait pu réaliser l’intégralité de son programme (bien qu’en ayant accompli l’essentiel) s’il n’y avait pas eu la crise mondiale, et s’il n’avait pas du guerroyer sans cesse non seulement contre la gauche et les syndicats mais aussi contourner et désarmorcer les critiques vitupérantes de la droite....

En tous cas "la lettre de Nicolas Sarkozy aux Français", que nous recommandons vivement de lire, répond en tous points positivement à l'essentiel des questions posées au début de ce dossier consacré aux Présidentielles

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Les enjeux des Présidentielles

Sommaire

Ils sont considérables car ils vont décider de la vie que nous allons devoir mener ces prochaines années : soit sous l’égide d’une droite modérée "recadrée" avec Sarkozy ou bien sous la férule du socialo-communisme du duo Hollande-Mélenchon

En cas de victoire de François Hollande (la facette «light» du duo qu’il réalise avec Mélenchon qui en représente la facette dure) nous connaitrions une débandade financière immédiate et la ruine des classes moyennes, colonne vertébrale de la nation; elle s’accompagnerait d’une démagogie active et révolutionnaire des gauchistes de Mélenchon et des verts-rouges; tous ces fourriers de la révolution exigeraient aussitôt plus d’impôts accablant les «riches», plus d’immigration, plus de communautarisme, plus d’assistanat social à tout va, plus de fonctionnaires inutiles et parasites, l’abandon de la filière nucléaire et la plantation de forêts d’éoliennes, le démantèlement de l’Armée et le virement de son budget au chapitre des subventions sociales. Ce climat social délérère engendrerait inéluctablement et vite l’abaissement et l’appauvrissement de la France avec comme conséquence la violence et la porte ouverte à tous les intégrismes...

On comprend que les populations ne soient pas satisfaites de la situation de crise que nous connaissons, mais cette situation est mondiale, et, en ce qui concerne la France, elle a été gérée beaucoup mieux que partout ailleurs ce dont nous devrions féliciter nos gouvernants actuels plutôt que les accabler... Les rendre responsables, alors qu’ils n’y sont pour rien, d’une situation internationale qui les a empêchés de mieux faire encore pour notre protection est pure folie... Ce serait, pour utiliser une image populaire «se tirer une balle dans le pied»...

On peut, certes, au premier tour des élections manifester ses préférences ou s’abstenir mais en matière électorale il ne faut pas oublier que tout ce qui affaiblit le candidat de la «droite raisonnable» renforce celui de la «démagogie gauchiste» et que la dynamique acquise au premier tour se concrétise finalement par la victoire au second.

A quoi bon voter FN par une impulsion infantile de mécontentement alors que l’on sait que ce parti n’accédera jamais au pouvoir à cause de son irréalisme, et qu’en outre la plupart de ses propositions sont reprises en mode raisonnable et réaliste par la droite modérée

Quant à tous les autres candidats, inutiles dans le débat, ils ne servent qu’à canaliser les énergies sur une voie de garage... pour casser les chances de succès de la droite modérée avec Nicolas Sarkozy


Editorial du Figaro du 5 avril 201

Par Gaëtan de Capèle

Le dangereux catalogue de M. Hollande

Les Français savent désormais par le menu ce que ferait François Hollande une fois élu. Dans un document serré de quatre pages, le candidat socialiste leur décline méthodiquement, mois par mois et thème par thème, la mise en oeuvre concrète de son programme. On ne saurait trop leur conseiller une lecture attentive et critique de ce dangereux catalogue, qui promet des lendemains difficiles.
L'an 1 d'une présidence Hollande commencerait, dès le mois de juillet, par une déflagration fiscale sans précédent. Les grandes entreprises et les «riches », à qui la gauche veut à tout prix faire rendre gorge, seront bien sûr aux premières loges de ce grand soir. Mais pas seulement. A bien étudier le détail des mesures, les PME, les salariés, les commerçants et les artisans seront tout autant mis à contribution, quoi qu'en dise le PS.

Parallèlement, alors que la situation financière du pays appelle une gestion au cordeau, on cherche en vain la moindre mesure concrète d'économies, hormis «un gel conservatoire d'une partie des dépenses »... pendant un mois. Le temps que soit publié un énième rapport de la Cour des comptes, qui a déjà cent fois décrit par le menu l'état calamiteux de nos comptes publics.

En revanche, «la feuille de route qui permettra de redresser notre pays », comme la définit François Hollande, n'est pas avare de promesses aussi coûteuses qu'inconsidérées: augmentation de l'allocation de rentrée scolaire de 25 %, renégociation de la réforme des retraites, recrutement de 60 000 personnes dans l'Éducation nationale, création de 150 000 emplois-jeunes... Et encore, ce projet s'entend avant toute discussion avec l'encombrant Jean-Luc Mélenchon et son programme extravagant, auquel François Hollande devra bien faire quelques concessions.

Pour l'instant, les marchés financiers, à qui le candidat socialiste promet en plus de renégocier le pacte budgétaire européen, observent le spectacle d'un oeil inquiet. Mais si ce scénario prenait corps tel qu'annoncé, l'été s'annoncerait brûlant. !


Editorial du Figaro du 2 avril 2012

par Etienne Mougeotte

Le Retournement

À trente-cinq jours du 6 mai, Nicolas Sarkozy est donc en mesure de pouvoir l'emporter.
Qui aurait pu l'imaginer, il y a encore un mois, quand François Hollande disposait d'un avantage dans les sondages jamais enregistré depuis la campagne présidentielle du général de Gaulle en 1965.
Cet inouï retournement de tendance est naturellement la conjugaison de plusieurs éléments.

En gérant au cordeau les dramatiques événements de Toulouse et Montauban, Sarkozy a prouvé, ce qu'on savait déjà depuis le drame de la maternelle de Neuilly, il y a dix-neuf ans, qu'il dispose d'un sang-froid, d'un esprit de décision et d'une autorité indispensables pour gérer des crises aiguës.
Toutes qualités essentielles pour un président confronté à la dure réalité du monde d'aujourd'hui.
En collant au chef de l'État, Hollande a certes su éviter la faute, mais il n'a pas échappé au rôle peu enviable de commandeur mutique face au président en action.
A quoi s'ajoute la poursuite de la chevauchée de Jean-Luc Mélenchon. Elle présente un double inconvénient pour François Hollande affadir son image et rendre difficile la récupération des voix centristes au deuxième tour.

On voit mal en effet François Bayrou, définitivement exclu du deuxième tour, se rallier à un Hollande surchargé de quelques-uns des oripeaux économiques encombrants de Mélenchon.
Et comme, dans le même temps, les électeurs de Marine Le Pen, elle-même hors jeu pour le deuxième tour, apprécient la fermeté du ton de Sarkozy sur l'immigration, la sécurité, le protectionnisme européen, voilà que s'ouvrent les perspectives d'un meilleur report des voix de Le Pen sur Sarkozy.

Certes, rien n'est joué, mais, à la surprise générale, Nicolas Sarkozy a retrouvé la maîtrise de son destin.

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Pourquoi Alain Juppé votera-t-il résolument et avec confiance pour Sarkozy ?

Sommaire

Extrait d’une interview du FIGARO le 9 mars 2012

- LE FIGARO - Les sondages restent défavorables à Nicolas Sarkozy. Les jeux sont-ils faits?

- Alain JUPPÉ - Absolument pas. L'écart entre le président sortant et le candidat socialiste est faible au premier tour. De l'avis même des sondeurs, les intentions de vote au second tour doivent être prises avec des pincettes. Il y a quelque chose de stupéfiant dans l'emballement hollandais. Cessons de regarder les sondages et revenons à la question essentielle: qui est capable de remettre la France sur le chemin de la croissance et de l'emploi ? Il n'y a pas photo. Les propositions de François Hollande constituent un extraordinaire programme anticompétitivité, alors que le projet de Nicolas Sarkozy renforce les chances de la France. M. Hollande est un homme indécis et versatile, son projet est flou, il n'a aucune crédibilité internationale et européenne, alors que le président a fait ses preuves et a démontré qu'il est parfaitement capable de conduire la France dans une période tourmentée. Le monde est dangereux. Il le demeurera. La France a besoin d'un président fort, pas d'un président anesthésiant.

- FIG - Que pensez-vous de l'idée d'Hollande de taxer à 75 % les plus hauts revenus?

- C'est une mesure démagogique et confiscatoire qui n'existe nulle part au monde. Elle ruinerait toute possibilité de réussite, anéantirait l'expression du talent et de l'innovation en France. Le candidat du PS a expliqué que cela ne rapporterait pas un centime au budget de l'État puis a dit aux footballeurs qu'il y aurait un arrangement pour eux. Voilà la démonstration de l'inconsistance de ce type d'annonce, faite pour occuper la scène!

- FIG - Mais une majorité de Français y adhère.

- A.J.- Les Français trouvent scandaleux qu'il y ait des salaires de 3 ou 4 millions d'euros. Moi aussi. Les abus sont indéniables, choquants en cette période de crise. On peut agir! Nicolas Sarkozy a raison de proposer de les réguler en donnant davantage de contrôle aux salariés et aux actionnaires. Mais agiter des mesures punitives comme les 75%, c'est prendre le risque de voir des talents partir, sans l'assurance de contrôler les abus! Les patrons pourront toujours se faire payer par des holdings domiciliés à l'étranger.

- FIG - Comment le président peut-il reprendre l'avantage?

En refaisant ce qu'il a fait mardi soir sur France 2. Il a été excellent, combatif mais aussi convaincant sur la logique de ses propositions. Lui parle du vrai problème de notre pays: son manque de compétitivité. Nicolas Sarkozy propose de réduire le coût du travail par la TVA sociale. C'est une mesure impopulaire au départ. J'en ai parfaitement conscience et je suis bien placé pour le savoir. Mais elle est bénéfique à la compétitivité, donc à l'emploi. C'est en continuant sur cette ligne-là, en développant des idées courageuses et adaptées au besoin de l'économie que Nicolas Sarkozy réduira l'écart.

- FIG - La polémique sur la viande halal n'a-t-elle pas pris le pas sur le volet économique du programme?

- A.J - .Le président a clos cette polémique. Revenons à l'essentiel. À chaque fois que l'on parle d'immigration, on nous explique que l'on marche sur les terres du Front national. Le mot «immigration» n'est pas tabou. Est-ce que oui ou non le discours du président sur ce sujet est équilibré? Je réponds oui. Nicolas Sarkozy a redit que l'immigration est une chance pour la France. Mais elle peut devenir un problème si certaines conditions ne sont pas remplies. Nicolas Sarkozy estime qu'il faut diminuer le flux des arrivées en France pour mieux intégrer ceux que nous accueillons. Est-ce un discours de discrimination? Pas du tout. C'est une position cohérente et responsable. J'adhère pleinement à ce discours. Certains partent du principe que l'immigration est un droit. Non, ce n'est pas un droit.

- FIG - Les Français musulmans ont pu se sentir stigmatisés par ce débat…

- A.J. - Je pense toujours que c'est un faux débat. Qui a lancé cette polémique? C'est Marine Le Pen. Le président a tout dit: la France est laïque et chacun doit pouvoir pratiquer sa religion comme il l'entend à condition de ne pas imposer ses rites à d'autres. D'où sa proposition de rendre obligatoire l'étiquetage de la viande.

- FIG - Avec ses déclarations sur «les pratiques ancestrales», François Fillon a-t-il remis en cause la neutralité de l'État vis-à-vis des religions?

Je vous l'ai dit, la polémique est close.

- FIG - Que pensez-vous des propositions de Sarkozy sur la proportionnelle?

- A.J. En tant que gaulliste, je n'ai jamais été très enthousiaste sur la proportionnelle. Cela étant, il n'est pas sain que des sensibilités importantes ne soient pas représentées. Cela ne me gênerait pas d'entendre d'autres mouvements représentatifs au Parlement. Quant au FN, cela le mettrait au contact des responsabilités, lui qui a fait la démonstration de son incompétence dans la gestion municipale. On pourrait d'ailleurs s'inspirer du scrutin municipal pour garantir l'essentiel, une majorité stable. L'introduction d'une dose de proportionnelle pourrait aussi être l'occasion de redécouper les circonscriptions et d'avoir moins de députés.

- FIG - L'UMP vous paraît-elle rassemblée?

- A.J. Tout à fait. Chacun peut exprimer sa propre sensibilité dans l'unité du mouvement. Tout le monde est aujourd'hui conscient que l'objectif numéro un, c'est d'éviter à la France la catastrophe que serait la mise en place du programme de M. Hollande. Je prends le pari que dimanche, à Villepinte, nous n'entendrons pas de voix discordante. Quand on voit le jugement que beaucoup de socialistes portent sur la personnalité de leur candidat, cela relativise les petites crispations qu'il peut y avoir parfois à l'UMP. Dans notre parti, personne n'a jamais comparé Nicolas Sarkozy à une fraise des bois.

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Les 7 propositions de Nicolas Sarkozy pour l’éducation nationale

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Enfin un programme pour réformer en profondeur une éducation nationale totalement colonisée depuis la Libération par la gauche et devenue le tombeau de notre culture, de notre rayonnement historique mais surtout .... un fromage financier intéressant pour tout le clan, payé par les contribuables. Tout comme notre marine commerciale colonisée par la CGT est devenue le tombeau de nos ports (Marseille spectaculairement) et de nos transports maritimes..

1°) REVALORISER LA CONDITION ENSEIGNANTE en remettant les professeurs au cœur de notre projet de société
Au collège, Nicolas Sarkozy propose que les professeurs qui le souhaitent soient désormais présents dans les établissements 26 heures par semaine au lieu de 18h actuellement. En contrepartie, leur rémunération sera augmentée de 25% soit près de 500 € net par mois. (NDLR: à noter que notre éducation nationale est l'une de celles qui sont les moins performantes au niveau européen, ce qui explique la chute de notre influence intellectuelle dans le monde)

- Ce temps se répartira entre heures de cours traditionnelles, accompagnement des élèves, travail en équipe avec les autres professeurs... Une grande liberté sera laissée aux établissements pour l’organiser comme ils l’entendent.
- Ce nouveau statut sera ouvert à tous les nouveaux reçus au concours, sur la base du volontariat. Chacun sera libre de conserver l’ancien statut (18 heures de cours par semaine) s’il le souhaite. Les professeurs déjà en place auront également la possibilité, dans la limite d’un nombre de places déterminé chaque année, de migrer vers ce nouveau statut.
- L’objectif est qu’en 5 ans, la quasi-totalité des professeurs de collège aient adopté les nouvelles obligations de service.
- D’ici cinq ans, tous les professeurs disposeront d’un espace de travail individuel dans l’établissement.
Afin qu’il y ait plus d’« adultes dans les établissements pour écouter les enfants, pour les soutenir, les accompagner, les guider », le Président de la République souhaite également  accordant un espace de travail aux professeurs au sein de l’établissement. Pour cela, un accord-cadre avec les collectivités (ARF, ADF et AMF) devra être passé afin qu’un vaste programme de rénovation/construction soit lancé et que tous les locaux scolaires de bureaux soient équipés pour les enseignants. L’Etat participera directement à l’effort financier, à hauteur de 100 millions d’euros par an.
- Grâce à un investissement massif dans la formation continue, tous les professeurs des écoles deviendront des « experts des savoirs fondamentaux ».
Il leur sera proposé de se spécialiser en passant des certifications complémentaires : « apprentissage de la lecture et du calcul », « école maternelle », « langue vivante », « informatique »…

2°) RENDRE LE POUVOIR AU TERRAIN en faisant confiance aux équipes de chaque établissement et en engageant une « révolution de l’autonomie ».
Concrètement, le Président de la République souhaite que chaque établissement ait « la possibilité de constituer de véritables équipes pédagogiques en lui donnant la liberté de recruter directement les professeurs » afin que partout se constituent des équipes solides, motivées, au service des élèves.
- Un régime indemnitaire spécifique garantira l’attractivité des établissements « difficiles ».
- Les établissements pourront également organiser les obligations de service des enseignants, en fonction des besoins et du profil de chacun.
- Il faut rendre le système plus transparent, et donner aux parents des informations fiables sur la performance des écoles, collèges et lycées: Il faut publier les résultats des évaluations école par école.    

3°) PASSER DU COLLEGE UNIQUE AU COLLEGE POUR TOUS, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

- En 6e-5e, l’enseignement sera plus structuré, recentré autour du français et des mathématiques, et assuré par une équipe d’enseignants très resserrée.
Un seul professeur sera en charge du français et des humanités, un autre sera en charge des mathématiques et des sciences. A ces deux « professeurs généraux » il faudra ajouter le professeur de langues vivantes, le professeur d’arts plastiques, le professeur de musique et le professeur d’EPS. 
- A partir de la 4e, les parcours seront diversifiés : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils, certains approfondiront les disciplines académiques classiques, tandis que d’autres seront initiés au monde professionnel : initiation aux métiers de l’industrie, de l’artisanat, des services, tout comme aux métiers d’art, de bouche, du high tech.
Cette différenciation n’a qu’un but : s’adapter à chaque élève avec une orientation positive, choisie et répondre ainsi au problème du décrochage d’une partie des collégiens.

4°) DEVELOPPER « L’ECOLE DES PARENTS » pour donner aux adultes qui en ont besoin les moyens d’assumer leurs responsabilités parentales.
Il faut que les parents et les enseignants se parlent davantage. Nicolas Sarkozy souhaite ainsi que les parents aient désormais l’obligation d’inscrire leurs enfants directement auprès du maître d’école ou du professeur principal au collège, afin qu’ils se rencontrent dès le début d’année scolaire. 

5°) GENERALISER LES ETUDES DIRIGEES APRES LES COURS pour tous les élèves qui en ont besoin, du CP à la terminale.
Au primaire, l’aide personnalisée, proposée à tous les élèves, sera placée à un moment de la journée adapté au rythme de l’élève. Il faudra éviter qu’elle se déroule pendant la pause méridienne, comme c’est parfois le cas aujourd’hui.

6°) GENERALISER L’ALTERNANCE EN DERNIERE ANNEE DE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL ET DE CAP.
Il s’agit d’une véritable révolution dans les rapports école-entreprise que le Président de la République souhaite engager, qui sera une réponse forte face au problème du chômage des jeunes.

7°) REDONNER AU BACCALAUREAT SES LETTRES DE NOBLESSE.
Aujourd’hui, force est de constater que le baccalauréat a perdu de sa valeur. Pour beaucoup il fait figure de « fausse promesse », parce qu’il ne garantit pas une bonne insertion dans l’enseignement supérieur. C’est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy veut lui rendre sa « fonction certificative » en instaurant des épreuves de haute qualité, répondant aux exigences de l’enseignement supérieur.

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Réponses du gouvernement aux doléances des Rapatriés d'Algérie

Sommaire

Dans Dans Var-Nice Matin du 20-02-2012

Voici les réponses de Marc Laffineur, secrétaire d'État aux Anciens combattants aux questions posées par NICE-VAR MATIN


Vous avez un attachement Particulier pour les rapatriés. Pourquoi?
Je suis le benjamin d'une famille de seize enfants. Mon père était de 1893 II a fait toute la guerre de 1914. Mon frère aîné a fait l’Ecole de l'air en 1939. Il est parti à Alger en 1940. J'ai trois autres frères qui ont fait l'Algérie, dont un dans l’armée d'active. Il a terminé colonel peu de temps après.

Quel était le sentiment au sein de votre famille en 1962 ?
Elle était très divisée, comme beaucoup de familles. Ces départs en 1962 ont été un déchirement. Chez certains, il y avait un sentiment d’abandon. Il faut comprendre qu'un million de personnes sont venues en quelques semaines en France, un territoire qu'elles ne connaissaient pas. Et pourtant,les Rapatriés avaient un attachement très fort. Leurs parents avaient combattu en 14-18 pour la France et en 39-45, ils faisaient partie de l’Armée d'Afrique.

A L'époque, ils n'ont pas été très bien accueillis....
Il faut tout d'abord rappeler qu’ils ont apporté beaucoup à la France. Ce n'était pas des profiteurs. Ce n'était pas des colons.Ils étaient des petits agriculteurs, des fonctionnaires, des commerçants, des postiers, des policiers qui avaient travaillé honnêtement à construire l’Algérie. Ils pouvaient être fiers,

En harmonie avec les musulmans et les autres communautés...
Oui, en grande partie. C'est ça la vérité. Cette reconnaissance, nous devons l'avoir.

A propos des accords d'Evian Quel était le sentiment à l'époque?
Pour les soldats du contingent, cela a été ressenti comme un arrêt du conflit et donc un soulagement. Nous voyons bien que pour les harkis et les rapatriés d'Algérie, cela a été un cauchemar et une incompréhension totale. Cela a été une blessure terrible, car ils se sont retrouvés sur le quai de Marseille ou de Toulon du jour au lendemain, sans rien. Il faut comprendre que pour eux, c'est un désastre,

Et aujourd'hui?
Cette date des accords d'Evian ne peut en aucun cas faire l'objet d'une célébration nationale.
C'est pourquoi la France a décidé de fêter la fin de ce conflit le 5 décembre, et il n'y a pas d'autres dates. Une autre date aurait été une provocation vis-a?vis d'une partie de la population. Des gens qui sont français!

N'est-ce pas difficile, pour le secrétaire d'État d'un gouvernement aux références gaullistes, d'évoquer cette question?
J'ai été le premier représentant du gouvernement a dissocier mes voeux pour m'adresser spécifiquement aux rapatriés. Après avoir rencontré les présidents de principales associations, je tenais à leur témoigner la reconnaissance de la France et à m'engager à répondre personnellement à certaines de leurs attentes.

Qu'est-ce que le gouvernement a fait durant ce quinquennat en faveur des rapatriés?
Je suis en charge des rapatriés et des harkis depuis la fin de l'année dernière seulement. Comme les rapatriés le souhaitaient, le nom des 1585 victimes civiles disparues va être inscrit avant le 29 février sur la colonne du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, quai Branly à Paris. Deuxième engagement : le mémorial qui devait être élevé à Marseille sera réalisé. Il le sera dès que les associations s'accorderont. Je vais les réunir pour mener à bien cette promesse. Troisièmement, les dossiers de surendettement des rapatriés seront étudiés, conformément à la promesse du président de la République. Il en est de même pour la question des retraites et pour les expulsions de ceux qui ne peuvent plus payer leurs loyers. Ce que nous ne ferons pas, c'est l'indemnisation. C'est une promesse irréaliste que certains candidats comme Marine Le Pen formulent. Cette mesure coûterait 16 milliards. Ce n'est pas possible actuellement. Nous devons la vérité aux rapatriés.

Y aura-t-il des commémorations pour ce cinquantenaire?
Il y aura une manifestation le 5 décembre, mais aussi des colloques, ainsi que les actions de la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie, présidée par Claude Bebéar, et l'ouverture des archives depuis le 1er janvier. Tout ne sera pas ouvert. Certaines ne peuvent l'être que dans vingt?cinq ans pour préserver ta sécurité des personnes encore en vie ou de leur famille. C'est la loi.

Est-ce une question politiquement délicate?
Non. Nous pouvons tout dire si nous parlons avec le cœur et si nous sommes humains, Il faut simplement savoir à qui nous nous adressons et quelles sont les souffrances endurées. Par respect.

Propos recueillis par Ph. C

NDLR : Merci, Monsieur le Ministre - Comment les Rapatriés d'Algérie pourraient-ils voter pour les socialistes ces "porteurs de valise" du FLN, ces thuriféraires de la FNACA et du 19 mars et ces partisans des frontières ouvertes aux étrangers ? En ce qui concerne Marine Le Pen ils devraient se demander si elle est en situation de pouvoir tenir la moindre promesse qu'elle leur fait...et surtout ils devraient comprendre que toute voix égarée sur le FN est une voix stérilisée qui pourrait faire pencher la balance du côté de Mr. Hollande

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 le 7 mai, la France sera attaquée !

Sommaire

Par Marc Fiorentino, economiste connu et réputé :  MonFinancier.com

Est-ce seulement un Scénario-fiction ? ou la Réalité la plus probable ?

Dés le lendemain de l'élection   présidentielle, une fois François Hollande à l'Elysée, la finance se vengera. Et ce n'est que quand le nouveau président fera un discours « pour rassurer   les marchés financiers », et qu'il suppliera Angela Merkel de l'aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l'Allemagne   interviendra.     
Copyright Reuters  

Écartons tout d'abord le volet politique de cette anticipation.. Je n'ai aucune arrière-pensée politique. Je ne milite pour personne, ni contre personne. Je voterai blanc. Mais c'est une réalité. Le 7 Mai la France sera attaquée. Et mise à genoux.

Dans la City et dans les plus grands hedge funds américains, c'est la veillée d'armes. On se prépare. Dans le calme mais avec une   détermination froide et inquiétante. Il faut dire que depuis que l'Allemagne a mis la zone euro sous tutelle, les « spéculateurs » s'ennuient. Du coup l'euro et les indices boursiers européens rebondissent. Même les dettes Italiennes et Espagnoles se placent sans problème. Quant à la France, elle n'a presque jamais été aussi bien que depuis qu'elle a perdu son Triple A avec des taux à 10 ans inférieur à 3%. Tout cela attriste le monde de la spéculation qui cherche un angle d'attaque.

Heureusement il y a eu Le Bourget.   

François Hollande a fait une erreur magistrale lors de son discours. Un discours pourtant réussi qui lui permet aujourd'hui de surfer en tête sur les sondages. Pour gratter quelques points sur le dos de Jean Luc Mélenchon, François Hollande a déclaré la guerre à la finance, sa "seule ennemie". C'est un thème porteur depuis la crise de 2008. Les Français détestent les financiers et certains le méritent bien. Mais s'attaquer à la Finance avec un grand F quand on dépend des marchés financiers pour financer 1700 milliards d'euros de dettes et qu'on ne propose aucune mesure de réduction des dépenses publiques, c'est une grave erreur. Une bonne idée pour se faire élire mais une très mauvaise idée pour la France.

Si on en croit les sondages   François Hollande sera élu. Le 6 Mai à 20 h son visage apparaîtra sur nos écrans. Quelques heures plus tard à l'ouverture des marchés asiatiques, la Finance, à qui il a déclaré la guerre, va se venger. Et ce sera d'une simplicité enfantine. Les taux Français vont s'envoler. Les fonds spéculatifs, unis, vendront la dette française à découvert. Sans pitié. Et même avec un certain plaisir. On montera jusqu'à 4.5% sur les taux à 10 ans Français. L'euro sera sous pression. Sous forte pression.

Alors, me direz vous, ce n'est pas possible. L'Allemagne ne laissera jamais la France se faire attaquer. Malheureusement si. Car non seulement, par populisme, François Hollande s'est attaqué à la Finance, avec un amalgame entre les petits épargnants et les fonds spéculatifs, entre le guichetier de la banque du quartier et le patron d'une banque de la City, mais il s'est également attaqué à Angela Merkel. Il va « rééquilibrer » la relation entre la France et l'Allemagne, il va expliquer à l'Allemagne que nous ne sommes pas aux ordres de Berlin, il va même redemander une renégociation des traités.... : un crime de lèse majesté pour Angela Merkel.

Le 7 Mai, quand la France sera attaquée, l'Allemagne ne bronchera pas. Lors de la visite de François Hollande à Berlin, Angela Merkel promettra un sommet européen de la dernière chance sans fixer de date. Elle le laissera affronter seul les fonds spéculatifs. Et ce n'est que quand François Hollande fera, la mort dans l'âme, un discours «pour rassurer les marchés financiers », et quand il suppliera Angela Merkel de l'aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l'Allemagne interviendra.

On ne s'attaque pas à la Finance et à Angela Merkel pour gagner quelques électeurs quand on n'a pas les moyens de ses ambitions.

François Hollande devrait relire l'Art de la Guerre de Sun Tze et ne pas déclencher une guerre qu'il ne pourra jamais gagner.

Le   7 Mai la France sera attaquée.

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A quoi sert la candidature de Marine Le Pen aux présidentielles ?

Sommaire

La question mérite d’être posée dans la mesure où les Français ne sont majoritairement pas disposés à offrir le pouvoir au FN à cause de son extrémisme en matière de nationalisme ou de son incompétence reconnue en matière de gouvernement....
Certains partisans du FN disent que ce parti permet de poser de bonnes questions considérées comme taboues par les politiciens : par exemple sur l’islamisme, sur les relations avec l’Algérie, sur l’immigration, sur l’Europe et l’euro. Mais c’est une idée reçue ! en effet la gauche et la droite au Pouvoir actuellement ont des élus qui défendent le même genre de thèses que le FN sur l’Europe, sur l’immigration, sur l’islamisme, on y trouve les mêmes «n’y-a-qu’a»...Alors ?

Alors le FN a pour seule raison d’être : de faire gagner Hollande et d’introduire avec lui dans les allées du Pouvoir, écolos et gauche extrême. Le FN n’a jamais été que l’outil subtil du mitterrandisme machiavélique...Et les socialistes en usent et en abusent actuellement !

Scénario écrit par la gauche

Grâce à certains médias complices et aux sondages orientés la Gauche a fait de Nicolas Sarkozy, depuis plus d’un an, le bouc émissaire de tout ce qui ne va pas en dénigrant systématiquement ses réussites; elle s’est efforcée d’auto-suggestionner les électeurs de droite de façon à ce que ceux-ci ressentent une détestation irrépressible à son encontre (sans d’ailleurs savoir exactement pourquoi) pour qu’ils réagissent rageusement au premier tour des Présidentielles avec un réflexe «pavlovien» de vote pro Le Pen et anti-sarkozy. C’est la méthode inventée par Mitterrand dans les années 80 pour déstabiliser la droite; elle a été remise en route depuis des mois par le lobby socialiste qui ne ménage pas sa peine. Notons que dans le même temps ils ont fait avec l’aide de spécialistes du marketing une publicité éhontée en faveur de DSK, «ce triste sire», puis en faveur de Hollande comme substitut de DSK «empêché». Et il est désolant de penser que des gens de droite puissent se faire les co producteurs de ce scénario en en rajoutant dans la diatribe anti-sarkozyste.

Au deuxième tour de la Présidentielle il ne fait pas de doute, une fois Nicolas Sarkozy éliminé par la manœuvre, qu’entre Marine Le Pen et François Hollande (les deux candidats boostés pour arriver en tête) la France entière, de droite comme de gauche, choisirait évidemment Hollande comme un moindre mal....

Conclusion

Quelle est donc in fine l’utilité d’une candidature de Marine Le Pen qui en tout état de cause ne pourra jamais accéder à la Présidence ? Puisque que, comme on l’a dit, le FN n’a pas la capacité prouvée de pouvoir gouverner, ni du point de vue technique, ni du point de vue politique... et puisque le FN ne pourra jamais obtenir une majorité en France eu égard à ses positions extrémistes, notamment sur l’Europe et l’Euro !

La finalité recherchée par la Gauche, c’est donc d’attirer le plus de votes de droite possibles sur cette voie de garage idéale que représente le FN pour les stériliser en les enlevant à Sarkozy et permettre ainsi à Hollande de triompher après avoir intégré entre les deux tours les écolos plus rouges que verts de Joly et la gauche de Mélenchon auxquels on aura promis quelques députés au Palais Bourbon. L’on aura d'ailleurs l’occasion de constater que dans la mesure où les sondages montreront une avancée de Nicolas Sarkozy les médias mettront Marine Le Pen en exergue et multiplieront ses apparitions télévisuelles...

Et en cette triste éventualité les électeurs de Marine Le Pen ne pourraient être que les dindons de la farce, battus et contents du score de leur candidate mais avec en plus la gauche au pouvoir et toutes les graves conséquences prévisibles !
Comment certains à droite peuvent-ils ne pas vouloir comprendre cela ? Comment peut-on être aveugle à ce point ? Et croyez bien que nous ne faisons pas ici de la propagande pour Sarkozy, nous cherchons simplement à raisonner avec objectivité, pragmatisme et donc avec efficacité

Peut-être y-a-t-il une attitude plus intelligente et positive à avoir ?

Si les socialistes ne voient aucun inconvénient éthique à sonner, au deuxième tour, le ralliement des gauchistes et des communistes, les plus grands massacreurs qui aient jamais existé dans l’humanité (rappelez-vous l’URSS et la libération de la France en 1945), au nom de quoi pourraient-ils reprocher à l’UMP de vouloir rassembler au deuxième tour le Parti de Marine Le Pen et de Bruno Gollnisch, qui n’a jamais massacré qui que ce soit...?

Quelle pourraient donc être les modalités de ce processus ?

Que le FN reconnaisse simplement ce que Nicolas Sarkozy a réalisé de positif durant son mandat, quitte à continuer pour sa part à faire campagne contre l’Europe, l’Euro et l’islamisme....Aux électeurs de voir et choisir.... et d’autre part que l’UMP ne se fasse pas non plus le complice de la tactique mitterrandienne, qu’il mette une sourdine à un gaullisme exacerbé d’un autre âge qui fait d’ailleurs voir rouge à beaucoup d’électeurs FN et surtout aux rapatriés d’Algérie, non négligeables électoralement, enfin qu’il ne fasse pas barrage aux Législatives à l’élection de candidats FN de qualité pour lesquels les électeurs auraient marqué leur préférence dès le premier tour ...
Ainsi serait rassemblée la famille de droite et la victoire quasiment assurée...

La Rédaction

Ce mouvement de rassemblement de toute la droite est d’ailleurs en train de prendre forme comme le montre la Chronique Politique de Guillaume de Thieulloy dans les 4 VÉRITÉS DU 28 /10/2011

http://www.les4verites.com/Audace-2012-vers-une-alliance-des-droites-francaises-4107.html

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Le point politique à 90 jours des Présidentielles

Sommaire

Voici quelques extraits d'une Analyse d'un important article de «Valeurs Actuelles» du 5 janvier 2012 à propos de l'état d'esprit actuel des Français

"C’est une France balayée par le pessimisme et partagée entre tentations “droitières” et aspirations à plus de protection et d’équité qui va se déplacer aux urnes dans trois mois et demi. Jamais le rejet des politiques n’a été aussi important. Jamais, non plus, l’incertitude n’a été aussi grande.
......
"Le retour à la mesure après les audaces et l’enthousiasme de la “rupture” ? « C’est plus complexe que cela, répond le sociologue Mike Burke, cofondateur du CCA. Nicolas Sarkozy et les espoirs qu’il a fait naître ont certes fait bouger les lignes en 2006-2007, mais ils n’ont pas “converti” les Français en profondeur. Ceux-ci, par exemple, sont toujours restés attachés à leur modèle social. Sur les onze “valeurs sociologiques dominantes” que nous avons étudiées et comparées, il n’y a qu’en matière de mode de vie (permettre à chacun de “travailler plus pour gagner plus”), de sécurité (promesse de davantage de répression) et d’immigration (défense de l’identité nationale et expulsion des clandestins) que son discours s’est trouvé en osmose avec l’opinion majoritaire. […] La greffe de la “rupture” était plus fragile qu’elle n’en avait l’air. » Conséquence de l’impopularité record du chef de l’État : nos compatriotes sont donc, pour l’essentiel, revenus à leurs “starting-blocks” d’avant 2007. La crise et les inquiétudes qu’elle a fait naître amplifiant encore ce phénomène de “retour aux sources”. Et ces rêves de présidence apaisée et protectrice à la Pompidou…
Qu’importe que celui-ci ait été un chef de l’État de droite, c’est sur le style, plus que sur les idées, que portent les analyses du CCA dans son chapitre sur le type de gouvernance souhaité par les Français.
......................
"En témoignent, notamment, les résultats d’une vaste étude sur “les valeurs des Français” réalisée par l’institut de sondage pour Paris Match et Europe .
Derrière le mot “liberté” (89 % de jugements positifs), ce sont en effet quatre valeurs connotées à droite qui arrivent en tête : “responsabilité”, “effort”, “travail” et même “entreprise”. Le tout pointant devant les mots, plus marqués à gauche, d’“égalité”, de “solidarité”, de “services publics” et de “socialisme” (+ 1 point seulement en cinq ans !). Signe d’une France en quête de repères, on assiste à une hausse généralisée des valeurs de gauche comme de droite, mais ce sont ces dernières qui sont aujourd’hui encore dominantes. À travers leurs réponses à l’Ifop, les Français confirment le diagnostic de quête d’équilibre tout pompidolien des sociologues du Cercle Sésame : s’ils souhaitent être davantage protégés (rôle accentué de l’État : + 17 points en un an), c’est dans le cadre d’une société continuant à privilégier l’initiative individuelle (88 % de jugements positifs au mot “responsabilité”, soit un point de moins seulement que pour “liberté” !). « Les Français sont prêts à tous les efforts, mais si ces efforts sont partagés, décrypte Jérôme Fourquet pour Valeurs actuelles. Les fondamentaux de droite ne sont donc nullement remis en cause : on constate certes une progression de l’aspiration à plus de justice sociale, mais nous sommes loin d’avoir basculé dans un égalitarisme à tous crins. »

"Sur un certain nombre de points, la société française s’est même considérablement “droitisée”.
- Cela se vérifie sur la sécurité : 56 % de la population se retrouve, selon l’Ifop, dans la phrase : “On ne se sent en sécurité nulle part” (+ 6 points en un an ; + 16 depuis 2006).
- Cela se constate aussi, et surtout, pour l’immigration – le seul item testé par les sociologues du CCA où la notion de “fermeture” continue à progresser, au bout de cinq ans de mandat de Sarkozy, au détriment de celle d’“ouverture” : pour près de 7 Français sur 10 (66 %), “il y a trop d’immigrés en France”.
- Le rejet de l’islam, enfin, n’a jamais été aussi fort : 76 % de la population considère qu’il “progresse trop en France”, 86 % s’oppose à la participation financière de l’État dans la construction des mosquées…
..........
"Symbole de cette évolution sans précédent : pas moins de 62 % des sympathisants de gauche (contre 94 % à droite) jugent qu’“il y a trop d’assistanat et [que] beaucoup de gens abusent des aides sociales”......
.................
"Il y a un rejet le rejet de plus en plus vif de l’euro – un autre des traits marquants de la société française à l’aube de 2012. Publié la semaine dernière pour les dix ans de la monnaie unique, un sondage Ifop-le JDD révèle, en effet, que 50 % des Français considèrent que l’euro a été “plutôt une mauvaise chose pour la France” (lire la tribune de Philippe de Villiers : "Euro : nous avions raison"). Même s’ils ne sont que 36 % à prôner le “retour au franc”, cette étude ajoute encore au constat de sinistrose qui secoue la France : alors que nous étions encore 53 % à nous montrer “optimistes” début 2011, selon l’institut Harris Interactive, nous sommes désormais 55 % à nous dire “pessimistes”. Et même 81 %, selon BVA, à prédire que “2012 sera une année de difficultés économiques” : le score le plus élevé depuis le lancement de cette enquête, il y a près de… trente-cinq ans !

"Plébiscité par près de 8 Français sur 10, le “changement”, outre le style des candidats, sera donc, plus encore qu’en 1981 et 2007, au coeur de la prochaine campagne. Changer, tout en prenant garde de rassurer : l’équation du futur président. Et nouveau Pompidou ?

Arnaud Folch

Commentaires de la Rédaction

Il est intéressant à ce point charnière du parcours de la campagne présidentielle d’analyser l’activité et la déontologie de chacun des principaux candidats susceptibles de l’emporter (Hollande, Le Pen, Bayrou) qui se posent en adversaires de l’actuel Président de la République dans l’éventualité où celui-ci se représenterait, ce qui est une probabilité mais pas une certitude.

Franchement, on comprendrait qu’il ne se représentât pas devant le niveau de bassesse où certains ont situé cette campagne.... et le tombereau d’ordures qu’on a déversé sur lui. Mais examinons les faits en toute objectivité :

Du côté Socialiste

Depuis une année la gauche avait déjà commencé un matraquage systématique préalable du Président pris comme punching ball - une véritable préparation d’artillerie - avec l’aide d’une grande majorité de la Presse et de sondeurs complaisants pour la gauche...

Rappelons-nous quelques uns des thèmes ressassés sans cesse : Nicolas Sarkozy est le «responsable de l’endettement de la France», «il abime le Pays» a répété Martine Aubry, puis François Hollande à sa suite. Des juges complaisants ont lancé tous azimuts des mises en examen d’anciens collaborateurs du Président en exhumant de prétendues vieilles affaires de corruption. Cela serait risible, si ce n’était pas abusif et surtout mal venu de la part d’amis de DSK, ce triste sire, ou de la part d’apparatchiks socialistes de haut niveau qui restent bien silencieux à propos des mafieux de Marseille qu’ils soutiennent ou encore des islamistes de Lille qu’ils protégent, sans parler de tous leurs amis Verts qui prétendent éradiquer le «nucléaire», le seul pétrole que nous possédons.

Bref, ils ont tant fait et ils se sont tellement agités qu’ils sont arrivés à orienter quelque peu l’opinion et persuader les Français, non pas que le Président était incapable de gouverner - car on a chaque jour la preuve du contraire - mais qu’il n’a pas le style présidentiel qui sied au standing de la France que possèderait Hollande, lui, le rassembleur.... lui qui sait surtout si bien singer Mitterrand dans sa gesticulation et son verbe hâché au cours de discours sans consistance ni substance où il distribue largement l’argent des contribuables.... de quoi effrayer toutes les agences de notation... Notons au passage que son think tank est surtout composé d’anciens collaborateurs de DSK et de Fabius, lesquels, comme on le sait, sont financièrement à des années lumières du smicard socialiste moyen...

Du côté FN

Il y a d’un autre côté Marine Le Pen qui fait, elle, dans l’excès et la démesure au sujet de problèmes qui méritent certes d’être examinés mais doivent éthiquement être traités avec une modération non exclusive de fermeté... par exemple :
L’hypernationalisme avec la chasse systématique de tous les étrangers, la sortie de l’euro et le retour au franc, la sortie de l'Europe, un repli sur l’hexagone, une lutte contre l’Islam impitoyable, un durcissement sans nuances des lois répressives etc. Bref, toutes décisions qui mettraient la France en révolution....et le pays financièrement en faillite

Ce qu’il y a de plus étonnant dans le cas de la «PME Le Pen, père et fille», c’est l’engouement des rapatriés d’Algérie pour le FN, alors que J.M Le Pen est enfin connu comme un gaulliste "avéré" après être resté longtemps «dissimulé» - le temps d’exploiter suffisamment l’engouement des Pieds Noirs en sa faveur, ces PN dont il a profité mais qu’il a toujours considèré en privé comme gens de peu. Toutes choses que nous a racontées le Dr.Bernard Lefèvre, un des derniers survivants parmi les 7 organisateurs du Comité de Salut Public ALGÉRIE-SAHARA du 13 mai 1958 avec Lagaillarde et Ortiz, sous l’égide des généraux Salan et Massu :

«Trente ans après le 13 mai 1958 j’ai été un élu de ce parti dans le Var - en 1989 - et j’ai donc eu l’occasion d’en approcher les hautes instances, ce qui m’a permis de vivre de près maintes situations choquantes : la très grande médiocrité de la gestion - truffée de scandales - de la municipalité FN de Toulon; les valises d’argent qu’un soi disant «amiral» allait chercher chez Omar Bongo tout comme le faisaient les autres partis; la permanence du FN à Toulon énergiquement débarrassée des portraits de Bastien Thiry et de Degueldre; la pénible constatation que De Gaulle avait toujours été le grand héros de le Pen; l’hypocrisie qui a consisté à faire de Poulet Dachary assassiné une victime politique de la droite et donc un héros et un martyr, alors qu’il ne s’agissait que d’une vulgaire affaire de mœurs; c’est d’ailleurs cette dernière affaire pour laquelle j’avais fortement protesté qui m’a fait quitter définitivement le FN, en même temps qu’un certain nombre d’amis. Les PN ont-ils suffisamment remarqué aujourd’hui - preuve irréfutable de ce "coming out" gaulliste lepéniste - que dans la permanence actuelle de Marine Le Pen le portrait qui trône c’est précisément celui de De Gaulle et que parmi les ralliés à sa cause présidentielle on trouve les Dupont d’Aignan, et autres Couteaux, gaullistes «décalés» et hors saison... ? Comment les Rapatriés d’Algérie pourraient-ils voter pour Marine à la Présidentielle? Est-ce par méconnaissance de la réalité des choses ?»

Voici un autre témoignage, celui du Dr.Barisain-Monrose

«....... j'ai assisté au cap Brun en 1994, à une réunion d'une quinzaine de cadres du FN varois, dont des généraux d'Algérie, venus protester contre la gestion de JM Le Chevallier ( quelques mois avant l'affaire Dacharry). Et j'ai entendu, en fin de séance, JM Le Pen déclarer qu'il s'était dressé contre De Gaulle mais que finalement De Gaulle avait eu raison pour l'Algérie.
Je vous passe les commentaires qui ont suivi..
.» P. Barisain.  ancien responsable du Var Est, exclu en 1994.

http://lespatriotesvaroisaveccarllang.over-blog.com/article-port-barcares-marine-le-pen-courtise-les-pieds-noirs-82755744.html

http://lespatriotesvaroisaveccarllang.over-blog.com/article-une-photo-de-de-gaulle-dans-les-locaux-de-campagne-de-marine-le-pen-96212293.html

Pour ce qui concerne Bayrou

Beaucoup de discours sur des généralités et des principes, mais peu de choses concrètes et aucun plan d’ensemble sur ce qu’il faudrait faire pour pallier en France les mauvais effets de la crise économico-financière mondiale. Et surtout n’oublions pas que c’est Bayrou, lorsqu’il était ministre, qui a donné tout pouvoirs de manœuvre aux syndicats gauchistes de l’Education Nationale, pouvoirs dont ils usent et abusent encore à l’heure actuelle.... On ne peut pas dire que ce soit une expérience dont il ait intérêt à se prévaloir...pour montrer ses capacités de Chef d’Etat

La Rédaction

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LES 15 MENSONGES DE FRANCOIS HOLLANDE

Réfutés par François Copé

Sommaire

3 janvier 2012

Le PS vient de sortir une campagne mensongère et outrancière sur les prétendus « 15 chiffres de l’échec de Nicolas Sarkozy ». Nous réfutons ici ces 15 mensonges de François Hollande. (www.u-m-p.org)

I. Selon François Hollande, les 36 milliards de déficit de la balance commerciale sont imputables à Nicolas Sarkozy : toute l’action de Nicolas Sarkozy consiste pourtant depuis 5 ans à améliorer la compétitivité de la France.

’origine du déficit de la balance commerciale ne se situe pas en 2007 mais bien au moment de l’adoption des 35 heures. C’est à partir de l’adoption des 35 h que notre capacité d’export a décliné : pendant que les entreprises étrangères soignaient leur compétitivité, les nôtres s’épuisaient à compenser le surcoût engendré par les 35 h.

épondre aux besoins de financement des entreprises, prime à la casse qui a évité au secteur automobile (400 000 emplois directs) de sombrer, relance par l’investissement (39 milliards du plan de relance et 35 milliards du grand emprunt) qui a donné de l’activité à des milliers de salariés tout en préparant la modernisation de la France du 21ème siècle et les emplois de demain, aménagement des 35 heures : autant de mesures courageuses prises par notre majorité sous l’impulsion du Président de la République et qui ont empêché l’économie française de s’écrouler malgré l’ampleur historique de la crise et de préparer les conditions du renouveau.

II. Selon François Hollande, l’ensemble du quinquennat c’est 0% de croissance : c’est faux ! La croissance a progressé, et nous avons évité des récessions de grande ampleur comme dans les autres pays développés.

çaise n’a pas été nulle, le taux de croissance
cumulé a été de 2,6%.
’OCDE connaissait une récession de -3,3%, l’Union
européenne de -4,2%, la zone euro de -4,5%, l’Espagne de -3,6%, le Royaume-Uni et l’Allemagne de -4,9%, l’Italie de -5,1%, nous sommes le seul pays au monde avec les USA
à avoir limité à -2,5% la contraction de notre économie.

III. Selon François Hollande, 350 000 emplois ont été perdus dans l’industrie pendant le quinquennat : le candidat du Parti des 35 heures ne peut décemment se lamenter des effets anti industriels des 35 heures.

à la richesse nationale est passée de 24% à 14% du PIB et l’industrie française a perdu 1 913 500 emplois. En 2003, les exportations françaises représentaient à peine plus de 45% des exportations allemandes, alors qu’elles correspondaient à près de 60% de celles-ci au moment du vote des 35h. Voir le candidat des 35 heures se faire le porte-voix des emplois industriels est indécent !

’entreprises créées en 5 ans, 4,6 milliards d’euros de Recherche & Développement financés grâce au Crédit d’Impôt Recherche, suppression de la Taxe Professionnelle qui pesait sur l’activité industrielle, 35 milliards d’investissements d’avenir pour les industries de demain : l’action de Nicolas Sarkozy s’est résolument inscrite en faveur de l’industrie française.

IV. Selon François Hollande, Nicolas Sarkozy serait responsable de l’aggravation de 613 milliards d’euros de notre dette : FAUX, c’est la crise qui est responsable du creusement de notre dette.

ésidée par le socialiste Didier Migaud, la crise explique 1/3 des déficits en 2010 et les 2/3 restants viennent du déficit structurel de la France. C’est-à- dire l’accumulation de 30 ans de déficits des gouvernements de gauche et de droite. C’est donc bien la crise qui a accéléré l’aggravation de nos déficits. D’ailleurs, avant et pendant le début de la crise les budgets de Nicolas Sarkozy étaient équilibrés et conformes aux critères de Maastricht : les budgets 2007 et 2008 avaient un déficit moyen de 3% du PIB. S’il n’y avait pas eu la crise d’une ampleur inédite, nous serions sur un déficit comme en 2007 et 2008, c’est-à-dire raisonnable et conforme aux standards.

été un des pays qui a le moins augmenté sa dette (+20 points de PIB) lorsque les dettes des autres grandes puissances (Etats-Unis, Grande Bretagne, Espagne) augmentaient de plus de 30 points de PIB. Si la France a mieux résisté que les autres pays développés, c’est grâce aux courageuses réformes de réduction de la dépense publique mises en oeuvre par Nicolas Sarkozy (réforme des retraites, des collectivités…).

çois Hollande joue le Père La Rigueur alors qu’en 2009 le PS proposait une relance par la consommation en baissant la TVA et en augmentant les prestations sociales, c’est-à-dire en creusant le déficit. C’est la solution appliquée par les socialistes espagnols et dont nous voyons aujourd’hui le résultat en Espagne : 20% de chômage, 45% de chômage chez les jeunes, endettement record.

V. Selon François Hollande, Nicolas Sarkozy aurait fait « 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux » aux « riches » : FAUX, sauf à considérer que les travailleurs, les ouvriers et les patrimoines modestes sont des « riches »

’exonération des heures supplémentaires sur 5 ans, 13,6 mds de suppression des droits de succession dont 5% des Français les plus aisés restent redevables, 6,5 mds de déduction des intérêts d’emprunts, refonte de la taxe professionnelles de 22 milliards sur 5 ans qui a profité aux PME : ce que François Hollande appelle des « cadeaux », ce
sont en réalité des mesures en faveur des travailleurs, des ouvriers, des Français détenant un petit patrimoine.
Nous n’avons pas la même conception des « riches » que celui qui déclarait « ne pas aimer les riches ».

VI. Selon François Hollande, Nicolas Sarkozy aurait créé 24 taxes sur 5 ans : il confond, c’est le PS qui en a créé 47 en 2 mois au Sénat !

énat socialiste a proposé 30 nouvelles taxes dans le Projet de Loi de Finances 2012 et 17 dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, le tout depuis septembre 2011 !

é entre 2007 et 2010 : le taux de prélèvements obligatoires est passé de 43,7% du PIB en 2007 à 42,5% PIB en 2010. Pour rappel, sous Lionel Jospin, il était de près de 45% en 1999.

VII. Selon François Hollande, il y aurait 1 million de chômeurs de plus : les socialistes des emplois aidés précaires et du +40% de chômage n’ont pas de leçon à donner.

à 1985, alors que la gauche était au gouvernement, le taux de chômage est passé de 7,4% à 10,3%, soit une augmentation de 40% du taux de chômage alors que la crise était incomparablement moins forte que celle que nous traversons aujourd’hui.

éation d'emplois qui se sont faits en CDD et en intérim pendant les années Jospin avec pourtant une croissance française de 3,7% en moyenne entre 1995 et 2001 : en période de croissance mondiale, les socialistes ont préféré gâcher les fruits de la croissance en créant les 35 heures. En période de crise internationale, Nicolas Sarkozy mène des réformes structurelles pour relancer l’économie française.

VIII. Selon François Hollande, il y aurait 21% d’augmentation de violence contre les personnes depuis 2002. La vérité, c’est que la délinquance générale a baissé de 17% depuis 2002.

çois Hollande prend un chiffre en particulier alors que la délinquance générale a baissé de plus de 17% depuis 2002. Elle avait augmenté de 17% sous Lionel Jospin.

ées Jospin. Aujourd’hui, sur 90% du territoire les violences contre les personnes sont en baisse (elles se concentrent essentiellement sur des zones très violentes). Certaines violences aux personnes ont même baissé. On enregistre en particulier -6% de violence pour les personnes âgées, grâce au plan tranquillité seniors mis en place en 2010.

à coup, François Hollande s’intéresse à la délinquance depuis 2002, il doit se rappeler qu’entre 2002 et 2010, nous sommes passés de 67 crimes et délits pour 1000 habitants à 53 pour 1000, qu’il y avait 1119 homicides en 2002 et qu’il y en a eu 675 en 2010 etc. Ces chiffres en baisse sont d’autant plus satisfaisants qu’ils ont été accomplis dans une période où la population française a augmenté de manière importante.

IX. Selon François Hollande, 337 000 personnes de plus sont sous le seuil de pauvreté depuis 5 ans : un chiffre à remettre dans le contexte de la crise et qui ne masque l’action du Président de la République pour la solidarité.

é la crise, la France continue de contenir les inégalités et de faire en sorte que chacun se sente soutenu par la solidarité nationale. La France est juste après les pays scandinaves et bien avant l’Allemagne ou le Royaume-Uni, un des pays européens où le taux de pauvreté est le plus faible.

’est le résultat d’une politique sociale très généreuse : 100 milliards € consacrés à la politique de la famille, revalorisation du minimum vieillesse de 25% sur 5 ans, revalorisation de l’allocation adulte handicapé de 25% sur 5 ans, baisse de deux mois de la durée de travail requise pour bénéficier de l’allocation chômage, amélioration de l’accession à la propriété qui constitue la première garantie contre la précarité et le mallogement (58% des ménages étant propriétaires en 2010 contre 55,5% en 2000), etc. : Nicolas Sarkozy n’a jamais sacrifié la solidarité malgré la crise.

X. Selon François Hollande, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux revient à « abandonner l’Education » : nous préférons une vision qualitative à la trop simpliste et fausse vision quantitative des socialistes.

çois Hollande sont fausses. Si l’on regarde sur le long terme,vnous avons aujourd’hui beaucoup plus de professeurs pour beaucoup moins d’élèvesvqu’en 1990. Selon l’INSEE, entre 1990 et 2010, le nombre d’enseignants a augmenté de 61 857 (passant de 882 640 à 944 497) tandis que le nombre d’élèves diminuait de 480 000 (passant de 12,679 millions d’élèves à 12,199 millions d’élèves). En moyenne, il y a donc eu en 20 ans 1 professeur en plus pour 12 élèves en moins.

ôt que de se contenter des chiffres, nous proposons une vision qualitative. Faire mieux avec autant de moyens : 100% des élèves qui entrent en 6ème doivent savoir lire, écrire compter et maîtriser le référentiel culturel commun de notre pays (notamment en histoire et géographie), l’école doit retrouver son prestige (meilleures considération et rémunération des professeurs), etc. Nous développerons aussi plusieurs mesures pour favoriser l’insertion professionnelle (apprentissage dès 14 ans, licences pluridisciplinaires, alternance renforcée).

XI. François Hollande instrumentalise la perte de quelques places au classement Reporters Sans Frontières pour tenter de discréditer la France.

’existe que depuis les années 2000. Nous aurions aimé connaître la place de la France à l’époque des écoutes téléphoniques des journalistes par François Mitterrand.

é pour plus de transparence et une meilleure information des citoyens : la Présidence de la Commission des Finances a été confiée à un élu de l’opposition, la Présidence de la Cour des comptes au socialiste Didier Migaud, le site data.gouv.fr a été ouvert pour que chaque citoyen puisse obtenir des données sur tout sujet intéressant la vie publique, pour la 1ère fois dans l’histoire de la République les comptes de l’Elysée sont contrôlés, etc.

XII. Selon François Hollande, 4 millions de personnes n’ont pas de complémentaire santé ou renoncent aux soins : un chiffre à remettre en perspective et qui ne remet pas en cause le haut niveau de soins en France

çais en bonne santé font volontairement le choix de ne pas souscrire de mutuelle estimant que bilan coût / avantage n’est pas favorable1.

çois Hollande avance un chiffre sans grande valeur explicative alors que le bilan de Nicolas Sarkozy en matière de santé est remarquable : loi Hôpital Patients Santé Territoire de 2009 qui a modernisé et permis le maintien de notre système de santé, le plan Hôpital 2012 qui a débouché le retour à l’équilibre des finances hospitalières avec un déficit passé de 475 M€ en 2007 à 180 M€ en 2010, etc.

’avoir la meilleure espérance de vie en Europe. En 10 ans, les gains d’espérance de vie sont de 2,9 ans pour les hommes et de deux années pour les femmes. En matière de santé, l’espérance de vie est le seul indicateur qui vaille et François Hollande semble bien en peine pour trouver de véritables chiffres compromettants en la matière. C’est d’autant plus remarquable que l’idée selon laquelle l’espérance de vie augmente indéfiniment et presque « naturellement » dans les pays développés est fausse : l’espérance de vie aux Etats-Unis est en baisse et l’état de santé des Américains se dégrade. Quand le système de santé d’autres pays développés décline, le système français se consolide.

XIII. Selon François Hollande, 60 000 retraités français sont devenus pauvres : c’est pourtant grâce à Nicolas Sarkozy que les pensions des retraités ont été sauvées !

été la retraite des Français sans la réforme portée par Nicolas Sarkozy ? Elle aurait connu le même sort qu’en Grèce ou en Italie, soit une réduction drastique des pensions.

éforme historique des retraites, revalorisation du minimum vieillesse de 25% sur 5 ans, plan Alzheimer, plan Cancer, soins palliatifs développés pour que les maladies qui affectent particulièrement les seniors soient mieux traités : autant de mesures qui font du quinquennat de Nicolas Sarkozy le mandat où le plus de mesures en faveur des seniors ont été entreprises.

XIV. Selon François Hollande, le déficit de la Sécurité Sociale a augmenté de 8,7 milliards d’euros en 5 ans : c’est pourtant grâce à l’action de Nicolas Sarkozy que nous avons 2 ans d’avance sur le plan de désendettement de la Sécu !

éduction de 5,3 milliards € par rapport à 2010 du déficit de la Sécurité Sociale, déficit de 2012 égal à celui qui devait être constaté en 2015 : le plan de désendettement de la Sécurité Sociale est en bonne marche. C’est le fruit d’une combinaison de nouvelles recettes et de mesures d’économies. En tendance, le désendettement de la Sécurité Sociale est en bonne marche.

XV. Selon François Hollande, 70 000 travailleurs sont devenus pauvres depuis 5 ans : la solution n’est certainement pas le matraquage fiscal des classes moyennes et des travailleurs comme le prévoit le projet PS.

és liées à la crise, Nicolas Sarkozy a renforcé le soutien aux Français les plus modestes : sauvetage de l’épargne des Français, sauvetage des retraites, facilitation de l’accession à la propriété, renforcement des minima sociaux (RSA, minimum vieillesse, allocation adulte handicapé).

’inverse, en voulant revenir sur l’exonération des heures supplémentaires, François Hollande va appauvrir les travailleurs : 9 millions de Français qui gagnent en moyenne 1500 € ont pu améliorer de 450€ par an leurs revenus grâce à l’exonération des heures supplémentaires se verront ainsi privés de cet indispensable complément de revenu.

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Cahier de doléance des Français rapatriés d'Algérie

Sommaire

COMMUNIQUÉ
du COLLECTIF DES ASSOCIATIONS et AMICALES de FRANÇAIS D’ALGÉRIE

http://rnfaa.com

Plus de soixante-dix associations et amicales de Français d’Algérie et leurs amis et de nombreux adhérents, réunis en un collectif des Associations et Amicales dont, entre autres : ACEP, ADEP, ADIMAD, CERCLE ALGERIANISTE, CLAN-R, VERITAS, se sont rassemblés à Antibes, les 3, 4 et 5 décembre 2011.
Ce collectif est bien déterminé à faire entendre aux représentants politiques de tous horizons, que les réparations morales et matérielles qui permettraient de classer les sinistres conditions de l’abandon, en 1962, des départements Français d’Algérie et du déplacement calamiteux des 1 200 000 citoyens français qui les peuplaient, ne sont toujours pas satisfaites. Aussi le Collectif retient pour slogan :

« 50 ans après, ÇA SUFFIT »

Ce grand rassemblement a surement bénéficié des bons auspices de Notre damed’Afrique, Notre Dame de Santa Cruz et de Saint Augustin ; mais sans doute aussi, 50 ans d’attentes déçues par les promesses jamais tenues des « politiques » de droite comme de Gauche et trop de simulacres destinés à les abuser, auront déterminé nos compatriotes à répondre présents à cet appel.

Sur trois jours de manifestations, ce sont plus de 8.000 participants qui sont venus manifester leur soutien et leur volonté de manifester leur soutien et leur volonté de faire entendre nos revendications aux candidats présidentiels ou parlementaires de mai et de juin 2012. L’année 2012 , cinquantenaire de la funeste année 1962, mais aussi année électorale, nous offre l’occasion de faire entendre nos revendications restées sans réponses durant un demi-siècle. Le temps nous aura appris que seule une action concertée pesant sur les scrutins était susceptible d’obtenir les résultats tant attendus.
C’est ainsi que les 3, 4 et 5 décembre 2011 ont été retenus pour mener à bien une telle entreprise de rassemblement d’une communauté jusqu’alors éparpillée.

Dès janvier 2011, les membres du Collectif ont préparé et organisé des tables rondes thématiques pour faire le point sur la situation actuelle, établir le bilan et, après en avoir débattu, rédiger des cahiers de doléances faisant apparaître les questions toujours en attente de réponses satisfaisantes. Au cours des trois jours de cette « Conventions nationale », les diverses conférences et les débats se sont tenus dans des salles combles et devant des auditeurs debout qui témoignent de l’intérêt et des motivations militantes des participants. La présentation de l’ouvrage « Un silence d’Etat » par son auteur, Jean Jacques JORDI, qui apporte les preuves officielles des impostures que nous dénonçons depuis 50 ans mais qui sont étouffées par les responsables gaullistes et les socialo-gauchistes complices, a connu un vif succès auprès des nombreux auditeurs. Deux projections du film de Marie et Charly CASSAN, retraçant notre Histoire dans toute sa réalité, ont comblé les très nombreux spectateurs, ravis de voir, enfin, afficher ces vérités historiques systématiquement bafouées. Ces derniers déplorent cependant, que ce document réaliste, autorisé par la commission « ad hoc » à une diffusion auprès de tous les publics, rencontre une obstruction systématique des chaines télévisuelles, asservies à la pensée unique des pouvoirs politiques.

Un hommage particulier a été rendu au Bachaga Saïd Boualam ainsi qu’aux Harkis qui ont servi la France et dont beaucoup trop furent victimes, avec leurs familles, des pires atrocités et des barbaries de la population algérienne.
C’est dans une salle immense mais bondée, que les fidèles purent assister à une messe solennelle, célébrée de manière collégiale par le père Christian Caruana de la cathédrale du Sacré Coeur d’Antibes assisté des frères Scotto de Nice, toute empreinte d’émotion et de foi, a rappelé la ferveur des églises d’antan.

Les conclusions des «cahiers de doléances », résultant des travaux des « tables rondes», après avoir été regroupées par thèmes, ont été présentées à nos compatriotes, pour amendements éventuels et adoptions. Ces doléances ainsi validées, seront présentées au nom du collectif, par le RNFAA assurant le secrétariat, à tous les candidats à la « présidentielle » et aux « législatives » afin que :
1°/ LES ELUS SORTANTS entreprennent, avant Mai 2012, les actions appelées à engager les réponses attendues ;
2°/ LES CANDIDATS NOUVEAUX auront à prendre, publiquement, l’engagement d’y satisfaire en 2012

Les doléances votées seront communiquées dans les jours qui viennent à tous les candidats afin que chacun d’eux nous fasse connaître sa décision.
Les organisateurs, ayant pris la précaution de disposer du temps nécessaire à la présentation de nos exigences demeurées en souffrance, les élus sortants et les candidats auront plus de 4 mois pour répondre à nos interpellations, nous laissant, ainsi, les délais suffisants pour tirer les conclusions de leurs comportements à l’égard du respect de nos droits.

En conséquence :
L’absence de réponse vaudra une fin de non recevoir du candidat ;
Tirant les leçons des promesses jamais tenues, toutes les réponses du genre sont, d’ores et déjà, déclarées irrecevables . Seule la mise en oeuvre d’actes concrets des élus sortants sera retenue
Les candidats nouveaux devront prendre un engagement public précis et confirmé par écrit . Les « positions » de chacun d’eux seront communiquées à nos adhérents et amis par tous les moyens à notre disposition et, notamment, par le net et notre presse.
Cette information ayant pour but d’éclairer le vote de nos amis, afin qu’ils soutiennent les seuls élus assumant les responsabilités qui relèvent des impostures commises en 1962 à notre encontre.
Titres et coordonnées internet seront communiqués, entre autres, sur : http://rnfaa.com.

La conférence du lundi matin, 5 décembre, tenue devant un large public, a été suivie de la présentation des conclusions validées par un vote.

NDLR

Naturellement les "Anciens du 13 mai 1958", dont nous sommes, tiennent à manifester leur adhésion entière à l'élaboration de ce Cahier de Doléances . Ils souhaiteraient - puisqu'il parait qu'en politique les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent et ....qu' il faut donc se méfier - qu'il y ait des filtres préliminaires éliminant d'office tout candidat connu comme gaulliste patenté et irréductible, tout candidat ayant milité ostensiblement contre l'Algérie française et les harkis par les armes, les écrits ou dans les manifestations ainsi que tout candidat favorable à la repentance pour crime de colonialisme.

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Droit de vote des étrangers

Sommaire

A l’UMP, la position est claire :

nous sommes contre le droit de vote et d’éligibilité des étrangers. C’est ce qu’a rappelé Nicolas Sarkozy le 23 novembre : « Je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendu pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin. » Nous refusons le droit aux étrangers parce qu’en France le droit de voter et d’être élu a toujours été indissociable de la citoyenneté. Si l’on vote et, a fortiori si l’on se présente à une élection, c’est parce que l’on se sent appartenir à une patrie et que l’on veut œuvrer pour son intérêt. Si un étranger veut accéder au droit de vote, il doit entamer une démarche de naturalisation qui concrétisera sa volonté d’inscrire son destin dans celui de la France. Les étrangers sont d’ailleurs les premiers à souscrire à cette philosophie puisque la 1ère motivation des personnes qui demandent à devenir Français est d’acquérir le droit de vote ! A l’inverse, séparer droit de vote et citoyenneté, c’est vider la citoyenneté d’une partie de sa substance.

Le PS nous rétorque que les membres de l’Union Européenne peuvent voter aux élections locales. C’est vrai, mais pour deux raisons que le PS passe sous silence. D’abord il y a une citoyenneté européenne qui justifie un droit de vote des Européens. Ensuite, il y a un principe de réciprocité : un citoyen allemand peut voter aux élections municipales en France et un citoyen Français peut lui aussi voter aux élections municipales en Allemagne. Autant de conditions qui ne sont pas réunies dans la proposition de loi du PS qui prévoit d’accorder le droit de voter et d’être élu sans citoyenneté ni exigence de réciprocité.

Le PS nous dit aussi que lorsqu’on paye des impôts locaux, on doit pouvoir voter aux élections locales. Ce n’est pourtant pas parce que l’on paye des impôts que l’on doit pouvoir voter. Le droit de vote ne s’achète pas. Cette forme de suffrage (suffrage censitaire) a été supprimée en 1848, ce n’est pas pour qu’on le rétablisse en 2012 ! Et, si l’on suit le raisonnement du PS jusqu’au bout, pourquoi ne pas autoriser le droit de vote et d’éligibilité aux élections nationales aux étrangers qui payent aussi des impôts nationaux ? A l’inverse, cela voudrait-il dire que lorsqu’on ne paie pas d’impôt, on n’a pas le droit de voter ?

La dérangeante vérité, c’est que le PS, sous l’influence de ses alliés Verts, multiplie les propositions qui vont à l’encontre des symboles de notre République et des fondements de notre indépendance : droit de vote pour les étrangers, remises en cause du défilé du 14 juillet et du 11 novembre par Eva Joly mollement contestées par les socialistes, sabordage de notre indépendance énergétique avec la sortie programmée du nucléaire, renoncement à notre siège et à notre droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU…

A l’UMP, nous pensons au contraire que ce n’est pas en renonçant à ses valeurs, à ses traditions et à ce qui fait sa puissance que la France pourra affronter avec succès les défis de la mondialisation.

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Le danger mortel de l'immigration islamique

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La France vue de l'Amérique

Selon la CNN, principale chaine de télévision américaine)

la France va imploser d'ici à 2025
La France, élue cette année encore aux USA (CNN), comme « le pays où il fait le meilleur vivre à cause de ses avantages sociaux», connaîtra d'ici 2025 ans une implosion sociale sans précédent à cause de sa générosité, implosion que certains experts comparent à la Révolution Française.

La France a accueilli et naturalisé sans projection une Immigration maghrébine et africaine qu'elle n'arrive pas à intégrer, ni culturellement (ils ne se sentent pas français), ni économiquement (déficits publics et sociaux exponentiels). Le problème est si grave qu'iI en est politiquement tabou (car il dérive aisément en racisme), Pour preuve, aucun recensement officiel n'est disponible: simplement ceux (indirects) liés aux pratiques religieuses (islam), ou liés par déductions aux mariages blancs ou regroupements familiaux. Ces chiffres (qui sont à confirmer, car encore une fois le tabou les entoure) sont de 12 millions: 6 millions de naturalisés dont l'origine est le Maghreb et 6 millions dont l'origine est l'Afrique francophone. A cause de ces mêmes avantages sociaux, cette population naturalisée mais non intégrée est extrêmement dynamique démographiquement (regroupement familiaux, familles nombreuses), et devrait doubler en 15 ans, selon les études démographiques de l'Institut National des Statistiques français. Soit près de 25 millions de personnes en 2025 : un tiers de la population du pays ... Aucune politique d'aide au retour n'étant envisageable, nul ne sait ce qu'il adviendra de la "Douce France" ( ... ). Traduit de « Why France will face a new Revolution » (CTU Int. Dat., Wash., Jan. 31st 2010)

Petite comparaison entre deux démocraties :

France - 60 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés, 2200 mosquées
États-Unis - 300 millions d'habitants, 100 sénateurs et 435 représentants, 1209 mosquées
Sans commentaire !

"Une vague fondamentaliste"

selon Arno Klarsfeld

AFP Mis à jour le 29/11/2011

Le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), Arno Klarsfeld, a affirmé aujourd'hui qu'"une vague fondamentaliste touche la France" car "une grande partie des Tunisiens de France ont voté pour des listes fondamentalistes" lors des dernières élections tunisiennes.

"Une vague fondamentaliste touche actuellement le monde musulman. Elle touche aussi la France d'une certaine façon puisqu'une grande partie des Tunisiens de France a voté pour des listes fondamentalistes lors des dernières élections tunisiennes", explique Arno Klarsfeld dans un entretien au site d'informations Atlantico.
Il ajoute : "Selon moi, le moment n'est donc pas venu de donner le droit de vote aux étrangers alors qu'il existe encore des problèmes d'intégration : beaucoup de gens qui viennent d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne ne sont pas encore intégrés et n'ont pas encore intégré les valeurs de laïcité et d'égalité hommes/femmes".
M. Klarsfeld affirme qu'il serait "favorable" au droit de vote accordé aux étrangers "si la plupart des étrangers était intégrée, s'il n'y avait pas cette vague fondamentaliste. Cela n'a rien à voir avec la provenance des étrangers. Mon point de vue repose sur les valeurs que certains étrangers n'ont pas encore acquises", insiste-t-il. Arno Klarsfeld explique qu'il "utilise le terme fondamentaliste", pour désigner le parti Ennahda, qui a remporté les élections tunisiennes du 23 octobre, "car ce parti prône un retour aux fondamentaux de l'islam, où ne règne pas l'égalité hommes/femmes".

Les sans-papiers bénéficient d'un remboursement à la Sécurité sociale

Source Valeurs Actuelles du 30 septembre 2010

"J'ai découvert sur mon relevé de mutuelle pour 2011, que je contribue désormais au financement de la CMU (8,83E/mois) 
et vous  ? Saviez-vous que les sans-papiers bénéficient d'un remboursement à 100%,
- sans aucun ticket modérateur, pour l’ensemble de leurs soins médicaux : Médecine d’urgence, Soins liés à la grossesse, vaccinations, lunettes, frais dentaires et même les cures.
- Savez-vous que la grande majorité des Français ne pourraient pas s'offrir le luxe des appareils dentaires 100% cadeau, payés avec l'argent de celles et ceux qui travaillent.
- Si vous doutez de cette info, demandez donc à votre dentiste. (au fait, pour vous, à combien s'élèvent vos remboursements ?)"

Ce dispositif, intitulé AIDE MEDICALE DE L’ÉTAT, a été créé par la gauche en 1998.
Le budget était alors de 47 millions d’euros.
Depuis 12 ans, ce budget a bénéficié chaque année de confortables rallonges. Il s’élève actuellement à  670 millions par an, soit en moyenne 3350 euros par clandestin. C'est un véritable scandale qui est dénoncé dans un rapport  rédigé par Claude Goasguen.

Ce rapport sera-t-il, comme de nombreux autres, soigneusement enterré ?
Pourquoi les journalistes de l’audiovisuel optent-ils pour la langue de bois sur cette réalité ? Une fois de plus, la vérité les dérange et ils préfèrent l’étouffer.

Commentaires de la Rédaction

Contrairement à ce que l'on peut croire, en raison du silence des médias du au tabou décrété par la gauche, le problème de l'immigration en général et celui de l'immigration maghrébine islamiste en particulier inquiètent autant les Français que le problème du chômage et celui de la crise mondiale. Soyons sûrs que les électeurs examineront soigneusement le programme des candidats à la Présidence et à la députation.... Ils attendent que l'on propose des mesures concrètes pour que l'on éradique le fondamentalisme musulman et que l'on tempère l'immigration africaine. Ils sont conscients, comme le prouvent d'ailleurs les statistiques policières, que la violence et le banditisme proviennent en grande majorité des banlieues et de l'immigration illégale. Ils constatent également que les coûts excessifs des dépenses sociales sont en partie dus à cette même immigration. Par ailleurs ils acceptent mal le distingo trop facile que l'on fait concernant les musulmans modérés dans la mesure où ceux-ci n'ont pas la volonté de lutter contre le fondamentalisme et restent dans un attentisme difficile à comprendre. Et il est donc à craindre qu'en France, comme dans d'autres pays d'Europe on finisse par mettre tous les musulmans dans le même sac...

Aussi demandons nous instamment aux partis de droite qui présentent un candidat à la Présidentielle d'être très clairs sur ces problèmes... Sinon leurs électeurs habituels se tourneront vers un vote d'humeur protestataire.

Dans le même ordre d'idée nous devons demander aux candidats à la Présidence la décision qu'ils prendraient en 2012 à l'occasion du cinquentenaire de l'indépendance de l'Algérie à propos du "canon Baba Merzoug"? Le bruit court avec insistance en Algérie que ce canon puissant "hors norme" serait restitué par la France ! Rappelons que ce canon au temps de la piraterie barbaresque a sauvé Alger à diverses reprises contre les interventions des marines européennes en envoyant par le fond les bateaux qui s'approchaient trop près d'Alger. Après la prise d'Alger par les Français en 1830, ce canon a été envoyé à Brest comme trophée de la Marine Française et fait donc partie du patrimoine de nos Armées.

Oui ou non, Messieurs les candidats, rendrez-vous ce canon ? Votre réponse déterminera en partie le vote de beaucoup de patriotes !

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Hollande, Apôtre de la Repentance

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« je souhaite que les choses soient dites. Nous allons célébrer en 2012 le 50e anniversaire de l'indépendance algérienne: ce sera l’occasion de rappeler ce qu’est le passé, l'histoire et ses douleurs multiples».

François Hollande, candidat à la présidence de la République, dans une interview accordée à Jeune Afrique, a souligné qu'il était temps que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie.

Il faut rappeler que, lors de sa visite à Alger en décembre 2010, il avait laissé entendre que la France devait envisager de faire des excuses à l'Algérie, en ajoutant devant des journalistes, que la colonisation méritait d'être condamnée et aurait du l’être.
M. Hollande, dont le courage a des limites, s'est bien gardé toutefois d'exiger de la dictature FLN des excuses pour les crimes commis à l'encontre de dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs, assassinés après l'indépendance.

Il faut bien dire que flatter Bouteflika est un exercice bien plus aisé que de lui rappeler ses quatre vérités